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Jannik Schümann, l’acteur qui préférait les livres
Reste le paradoxe qui a bien failli lui coûter sa carrière. Jannik Schümann est très beau, d’une beauté nette, régulière, presque encombrante, et l’Allemagne cinématographique s’en est longtemps méfiée. Il a raconté sans amertume avoir essuyé des refus au motif explicite qu’il était trop beau, comme si la souffrance à l’écran exigeait une disgrâce préalable.
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La marquise de Sévigné nous reçoit
Orpheline de père à dix-huit mois, de mère à sept ans, Marie grandit dans le Marais chez ses grands-parents, les Coulanges, qui lui offrent un luxe alors rare pour une fille, une éducation véritable, latin et italien compris. En 1644, elle épouse à Saint-Gervais, dont l’exposition présente les boiseries de la chapelle dorée, Henri de…
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Fabien Frankel, la gloire refusée
Fabien Frankel appartient à cette génération de comédiens britanniques formés dans les grandes écoles londoniennes que les plateformes américaines ont happés avant même qu’ils aient eu le temps de se construire un répertoire. Il en a la technique, l’humilité et le scepticisme.
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Ed Skrein, la force et le scrupule
Sa méthode, il la décrit sans mysticisme. Il apprend le texte jusqu’à ne plus y penser, arrive sur le plateau avec un instinct plutôt qu’un plan, et cherche à vivre la scène au lieu de la représenter. Ses maîtres avoués sont Brando, Nicholson, Hoffman, Buscemi, c’est-à-dire des acteurs de présence plus que d’effets.
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Taylor Zakhar Perez, la patience du nageur
Cette fidélité aux siens éclaire d’autres choix. L’homme qui a monté un stand d’arts plastiques sur un marché de Los Angeles, près du zoo, pour occuper le samedi matin des enfants dont les programmes artistiques scolaires avaient été supprimés faute de crédits, est le même qui prend les appels des jeunes acteurs qu’il croise sur…
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Nicholas Galitzine
Nicholas Galitzine n’a fréquenté aucune école d’art dramatique. Sa méthode s’est constituée sur les plateaux, par accumulation, et elle tient en une conviction simple qu’il formule volontiers, la préparation est tout, et plus l’on comprend un personnage, plus l’on se sent libre de l’explorer.
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Isabelle Andréani fait renaitre Madeleine Béjart
Le spectacle s’ouvre sur un cours de gaieté. Madeleine, praticienne accomplie, détaille devant nous les registres du rire et la façon de les faire sonner sur un plateau. L’entrée en matière donne le ton : on s’amuse beaucoup, on apprend davantage encore.
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Nicolas Kaplyn, une voix pour toutes les scènes
Itinéraire d’un artiste polyvalent qui a toujours refusé de choisir Un nom inventé, une vérité de scène KAPLYN. Ce nom, Nicolas, le forge de toutes pièces pour la musique, à partir du mot capeline, en référence à l’ombrelle que portait sa première petite amie sur la plage il y a quinze ans. Un pseudonyme qu’il…
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Jérémie Lutz
Interrogé sur ce qu’il aimerait aborder, il désigne la tragédie, et l’argument qu’il en donne éclaire sa manière. « C’est assez excitant de pouvoir aller dans quelque chose qui est complètement à l’opposé de ce que l’on dégage. J’aime faire des choses qui sont loin de moi et de ce que je peux dégager physiquement.…
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Malo Leclerc-Debruyne
Sa manière propre se dessine là. Interrogé sur les rôles qui lui valaient le plus de compliments, il désigne ceux où affleure la vulnérabilité. « Les rôles que j’aimais le plus, et pour lesquels on me disait le plus que j’étais touchant, c’était vraiment ceux où il y a une fragilité qui vient surprendre le…
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Pourquoi les gens qui sèment
La mise en scène avance à la vitesse d’un fil d’actualité. Sébastien Bizeau tresse le face à face amoureux et le vacarme collectif, convoque la vidéo pour faire surgir l’écho de Sainte-Soline et des méga-bassines, sans jamais transformer le plateau en tribune.
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Splendeurs et misères
Sous ses dehors de farce, le spectacle interroge notre époque autant que le siècle de Balzac. La corruption de la presse, la marchandisation des talents, le vertige des ambitions déçues, tout cela résonne avec une actualité troublante.
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Le Château d’Orgon
Le grand mérite de Guillaume Gallix, dont le parcours en droit et en communication de crise n’est sans doute pas étranger à la justesse de cette galerie de portraits, est de ne jamais choisir son camp. La satire cogne à droite comme à gauche, elle épingle l’arrogance de l’argent aussi bien que les postures de…
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Pépée, une histoire sans chute
Mais le vrai centre de gravité du spectacle, c’est Josépha Sini elle-même. Formée à Liège, passée aussi par Barcelone et Tallinn, la jeune comédienne impose ici une présence peu commune, à la fois ferme, mobile et rayonnante. Elle possède un sens très sûr du rythme, une manière de relancer le récit, de faire naître une…
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Souvenirs d’un jeune homme, Jean Anouilh
Le mérite de Souvenirs d’un jeune homme est de ne pas sanctifier son sujet. Le spectacle préfère montrer l’artisan avant la consécration, l’écrivain avant la légende, celui qui gagne sa vie comme il peut et dont l’œuvre se prépare en silence.
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Mon Cowboy, le duel intérieur de Clémentine Célarié
C’est là que le spectacle trouve sa justesse. Il ne cherche ni la confidence plaintive, ni la leçon de courage. Il choisit une voie plus singulière, celle de la transposition. L’épreuve devient récit, la peur devient personnage, et l’imaginaire, loin d’adoucir le réel, permet de lui tenir tête.
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Kennedy, des hommes de courage
Au-delà du polar, la pièce interroge la mémoire des démocraties et le poids des secrets d’État. En octobre 2025, alors que les derniers documents restaient partiellement censurés, la vérité sur Dallas demeure suspendue.
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Madeleine Béjart, une femme libre
Car le propos dépasse le simple hommage. À travers Madeleine, c’est toute la condition des femmes de théâtre que le texte de Pierre-Olivier Scotto interroge, celles qui inventèrent un art sans jamais recueillir la gloire promise aux hommes seuls.
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Lucas Berger, le jeu sans frontières
La suite tient d’un équilibre patiemment tenu entre la raison et le désir. Plutôt que de tout miser d’emblée sur les planches, Lucas Berger choisit de se donner le temps et les moyens de son ambition. « À vingt ans, j’ai fait en sorte de pouvoir monter à Paris, suivre une école de théâtre en…
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Dumas, la plume et l’épée
Le point de départ n’est pas biographique mais imaginaire. Lalanne part d’un fait longtemps escamoté par la mémoire nationale, celui d’un Alexandre Dumas métis, petit-fils d’esclave et fils du général Thomas Alexandre Dumas, ce « Diable noir » des armées de la Révolution.
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C’est pas si grave !
Louise Colette possède un art rare, celui d’écrire des comédies vraiment tous publics, où la mécanique de précision n’exclut jamais une part de folie. On songe à Feydeau et à la grande tradition du boulevard, mais l’autrice y ajoute une vivacité de ton et une façon très contemporaine de faire monter l’emballement.
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L’Amour est dans la salle
Après les applications de rencontre, Hervé Devolder invite à se retrouler « en vrai » dans une salle de théâtre. Installé à son piano, le compositeur maintes fois primé signe un seul en scène malicieux où les chansons inédites tiennent lieu de préliminaires.
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Le rappel des oiseaux
Danse, piano et théâtre s’entrelacent dans l’adaptation du Journal d’un fou signée Orianne Moretti. Une heure de grâce grave, portée par un danseur étoile et un pianiste d’exception.
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Un risque à prendre
L’autrice met en scène son texte avec un sens appréciable du rythme et des transitions. Rien n’est souligné de façon excessive, rien n’est abandonné non plus à la seule légèreté. Le spectacle avance avec souplesse, en faisant confiance aux situations, aux silences, aux légers déplacements du rapport de force.
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Sur le toit du monde
Dans ce dispositif volontairement dépouillé, les acteurs occupent tout le terrain. Romain Poli donne à Henry une densité intérieure qui emporte l’adhésion. Son jeu, contenu, précis, sans pathos, ancre la pièce dans une vérité sensible. Face à lui, Malou Gilbert impressionne par la sûreté de ses transformations. Il passe d’un rôle à l’autre avec une…
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Ninie, les combats d’une génération
Et puis il y a la troupe. C’est sans doute là que le spectacle touche le plus juste. Les six interprètes portent l’aventure avec toute leur force et leur authenticité, signe déjà très sûr d’une véritable maturité collective.
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Le Petit Poney, la tyrannie du conformisme
La force du texte tient à son refus de simplifier. Paco Bezerra n’écrit ni un manifeste ni une plaidoirie décorative. Il installe un champ de bataille intime où la peur, la honte, la colère et l’amour parental se heurtent sans cesse.
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Les Épis Noirs remontent le fleuve de l’Histoire
Sur le bateau ivre de la création, une troupe file de la Révolution jusqu’à demain, en un concert théâtral fougueux et drôle. À la Salle Mistral du Théâtre des Lucioles, les Épis Noirs déballent leur nouvelle création, 2789, et changent deux siècles d’Histoire de France en une chevauchée musicale où le rire n’exclut jamais le…
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De 7 à 77 ans
Le cœur battant du spectacle, ce sont ses interprètes. Denis Obitz compose un grand-père d’une humanité lumineuse, malicieux sous la tendresse, capable de faire passer en un seul regard toute la sagesse d’une vie. Face à lui, Eliott Guenoden offre au petit-fils une fraîcheur bondissante, cette insolence de la jeunesse qui se fissure peu à…
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Sucrer les fraises
La réussite tient d’abord à un refus, celui du misérabilisme. Rien n’écrase, tout cherche une forme de légèreté grave, ce mélange subtil où le sourire vient avec les larmes. Charlie prend les expressions au pied de la lettre, s’égare dans les images, remet le monde d’aplomb avec la seule logique de l’imaginaire.
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Pulpit, un spectacle qui nous a touchés
Ce qui frappe surtout, c’est la retenue. Coline Robert et Pierrot Leras ménagent un entre-deux subtil, une danse de la sensation, mais tenue, construite, sans complaisance envers le flou. Cette économie donne à Pulpit sa puissance propre.
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Tout le bleu du ciel
Que reste-t-il quand on oublie tout ? La question, posée par Émile, traverse le spectacle et déborde largement son histoire. Car Tout le bleu du ciel ne parle pas seulement de la maladie ni de la mort. Il parle de la manière d’habiter le temps qui nous est donné, de la beauté saisie au vol,…
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Mémoires d’un tricheur
La mise en scène ne cherche pas l’effet. Sobre et finement rythmée, elle laisse toute sa place à une langue qui demeure le véritable héros de la soirée. Car le texte, ciselé, spirituel, d’une ironie que les années n’ont pas émoussée, soutient le spectacle de bout en bout.
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Paris is Magique
Sous ses dehors légers, Paris is Magique parle aussi de ce que l’on choisit de montrer à ceux qu’on aime, et de la part de fiction nécessaire à la tendresse. En convoquant le syndrome de Paris, la pièce s’amuse autant qu’elle attendrit, et le public parisien lui-même, premier visé par l’autodérision, semble y prendre un…
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Amadè et Tarik, l’élan d’un duo lillois
En peu de temps, le duo a franchi plusieurs étapes décisives. Passage par le Tour de Chauffe à Lille, première partie de la chanteuse américaine Sarah McCoy à la salle Allende de Mons-en-Barœul en novembre 2025, puis l’aventure de The Voice sur TF1, où Amadè est allée jusqu’à l’étape des performances avec » Halo » de…
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Tu, lei & io, le rire et la grâce d’un trio
Au fond, Tu, lei & io célèbre cet âge où l’enfance fait alliance contre la grisaille des préjugés. La pièce n’argumente pas, elle danse, et la mécanique du gag laisse passer une nostalgie discrète qui n’est pas sans rappeler Chaplin.
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Le Marchand de Venise, un Shakespeare étonnant et détonnant
La mise en scène trouve son souffle dans le mouvement, dans ces arrêts sur image qui figent soudain une scène pour en révéler la cruauté ou la beauté, dans l’usage discret du masque, dans une direction d’acteurs précise qui ne laisse jamais retomber le rythme. Une trouvaille fait la signature sonore du spectacle, l’intégration du…
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Hippolyte, l’autre tragédie de Phèdre
Betty Pelissou ose le grand écart. Conquise par ce texte en 2020, elle a choisi de le situer dans un univers proche du Trône de fer ou des Dames du lac, où mythes, légendes et fantastique cohabitent sans se contrarier. L’Achéron, le Minotaure, les dieux, tout dans cette tragédie autorise un tel pont.
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Maeva Lassere dévoile Skinny Girl
La force de cette étape de travail réside dans son dépouillement scénographique. Sous une lumière crue qui sculpte la moindre tension musculaire, la silhouette de la danseuse oscille continuellement entre une fragilité extrême et une puissance animale insoupçonnée.
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Rudolf Noureev, la danse pour seule patrie
C’est là la grande affaire de sa vie d’interprète et de chorégraphe. Au dix-neuvième siècle, le danseur n’était souvent qu’un porteur, faire-valoir de la ballerine. Rudolf Noureev renverse cet équilibre. Il danse pour exister pleinement, multiplie les variations, exige des rôles masculins qu’ils brillent d’un éclat égal à celui des rôles féminins, enrichit systématiquement la…
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Dans l’ombre de Jorge Donn
Reste alors la question qui porte l’œuvre tout entière : a-t-on le droit de réaliser ses rêves à tout âge ? Elle traverse le spectacle avec une grâce et une urgence touchantes. Vivre dans l’ombre d’une figure admirée, en porter le nom et le souvenir, peut devenir un poids autant qu’un héritage, et la comédie,…
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¡Tango!, lettre d’amour entre Paris et Buenos Aires
Le parti pris du plateau nu impose un rythme et une grammaire. Aucun décor n’encombre l’œil, mais des projections vidéo discrètes font surgir les rues de San Telmo, les façades de la rive du Rio de la Plata, les ombres des milongas d’autrefois. Les lumières sculptent les corps et étirent le temps.
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Rocky Horror Show : cinquante trois ans et toujours en bas résille !
Huit soirées seulement, pour célébrer au Casino de Paris une comédie musicale qui n’a rien perdu de sa folie ni de son insolence. Après son passage remarqué au Lido 2 Paris en 2024, la production de Christopher Luscombe revient avec ses paillettes, ses bas résille et son énergie ravageuse pour huit soirées seulement, du 23…
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Laisse-moi partir, le rire pour seul refuge
Laisse-moi partir parle de nous, de nos hésitations à dire l’essentiel, de notre rapport au temps qui se réduit, à la maladie qui nous consume et fait le pari du rire pour mieux laisser passer les larmes.
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Verdi en majesté avec la Staatskapelle de Dresde à la Philharmonie
La Sächsische Staatskapelle Dresden et Daniele Gatti referment leur passage à Paris avec un Requiem de Verdi habité, porté par quatre solistes d’exception. Après la magnifique soirée Wagner, Saint-Saëns et Debussy de vendredi, on brûlait de retrouver la Sächsische Staatskapelle Dresden dans Verdi. Qu’allait donner cette sonorité saxonne, déjà saluée la veille, confrontée à la…
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Le Dutch National Ballet rend hommage à Hans van Manen au Théâtre des Champs-Élysées
Cette tournée parisienne prend un relief particulier. Elle s’inscrit dans les derniers mois du mandat de Ted Brandsen, directeur du Dutch National Ballet depuis 2003, qui transmettra à la rentrée 2026 la direction artistique à Ernst Meisner.
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La Staatskapelle de Dresde à la Philharmonie de Paris
À la tête de l’orchestre, Daniele Gatti fait sonner Wagner, Saint-Saëns et Debussy, avec Gautier Capuçon en soliste lumineux. Ce vendredi 29 mai 2026, la Grande salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris accueillait la Staatskapelle de Dresde sous la baguette de son nouveau directeur musical, le chef italien Daniele Gatti, en poste depuis…
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Salinstrada, l’art de la rue qui fait vibrer les Salines
La force de Salinstrada réside dans son éclectisme et le calibre de ses intervenants. Les ateliers, qui se tiennent principalement au 32, Via Africa Orientale, proposent un véritable voyage à travers le mouvement. La culture hip-hop et le breaking occupent une place centrale, avec une succession de figures reconnues
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Valentin Nerdenne, la morsure et le velours
Valentin Nerdenne appartient à une génération d’artistes queer français qui a cessé de s’excuser, et qui, sans renoncer à l’exigence formelle ni à la finesse psychologique, revendique des esthétiques jusque-là maintenues dans l’ombre de la scène publique, la culture drag, la pop disco, la fête comme manifeste, la nuit comme atelier. Cette génération n’a plus…
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Grand vide ou la révélation de Gary Guénaire
Ce que « Grand vide » démonte, c’est moins la télévision elle-même qu’une société du divertissement où la fonction écrase l’individu, où la vacuité devient un moteur, où l’ambition contamine. La Directrice le formule sans détour : « Il n’est rien de plus excitant que le vide. »
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Arrête avec tes mensonges adapté par Valentin Nerdenne
En dépassant le cadre de l’intrigue amoureuse, l’œuvre interroge la lourdeur du silence et la violence ordinaire inhérente aux secrets de famille.
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John Neumeier, chorégraphe de génie
Sa méthode est connue de tous ceux qui ont travaillé avec lui. Il arrive en studio avec la musique sous la peau et un univers à transmettre, mais il refuse les indications fermées. Il regarde le danseur, il lui parle, il l’écoute. Le mouvement doit naître d’une intention.
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La Dame aux camélias de John Neumeier à Garnier
Marguerite Gautier, fièvre et fantôme à Garnier Le rideau se lève sur un appartement parisien que l’on dépouille, vente aux enchères, housses sur les meubles, affiche placardée sur le piano. Cette ouverture funèbre, telle que John Neumeier l’imagina en 1978 pour Marcia Haydée et le Ballet de Stuttgart, porte depuis bientôt cinquante ans la grande…
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Et n’oubliez pas la pièce à la Gaité Montparnasse
La distribution rassemble quatre interprètes, Patricia Samuel et Eléonore Duizabo en ouvreuses, Guillaume Destrem et Simon Parmentier en projectionniste et ouvreur novice. Ils chantent, ils dansent, ils dialoguent dans cette esthétique de théâtre musical interactif qui a fait le succès de la maison Radix, signataire à la fois du texte, de la mise en scène…
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L’Insolent Roland Garros au Studio Raspail
Un aviateur retrouve les nuages Eric Bouvron met l’imaginaire en piste, dans une salle Art déco qui rouvre après quatre décennies de silence. Il est des soirs où le théâtre fête deux naissances. La représentation du 18 mai 2026 coïncidait, ou quasiment, avec l’inauguration du Studio Raspail flambant neuf, qui accueillait L’Insolent Roland Garros d’Eric…
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Downton Abbey : The Grand Finale
Le geste d’écriture, plus apaisé que celui du précédent opus, opte pour la soustraction. Moins de coups de théâtre, moins de coïncidences artificielles, davantage de scènes où les personnages se contentent d’exister et de se dire au revoir. Cette retenue confère au film son ton élégiaque, que les fidèles reconnaîtront comme la signature mélancolique des…
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Manon Mafrici et Pasquale Fortunato
Très vite, Gipsy Raw s’installe sur des scènes attentives. La compagnie joue à Arras au Pharos, à Douchy-les-Mines à L’Imaginaire, à Maubeuge à la Scène nationale, et essaime dans plusieurs festivals européens. Elle accueille en son sein des interprètes venus du Venezuela, d’Italie ou de Belgique, parmi lesquels Carlos, Martina Tondo, Daniel, Fabio rencontré dans…
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Michel-Ange et Rodin face à face au Louvre
Le sacre du corps vivant Sous la pyramide, le Hall Napoléon accueille jusqu’au 20 juillet 2026 l’une des confrontations les plus attendues de la saison. Avec « Michel-Ange Rodin. Corps vivants », le musée du Louvre, en collaboration exceptionnelle avec le musée Rodin, réunit deux cents œuvres autour de deux maîtres que séparent près de quatre siècles.…
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Chansons impossibles, jubilation à l’Essaïon
Le répertoire convoqué traverse les époques avec une santé insolente. De Berthe Sylva, larmoyante à souhait avec « Mon vieux Pataud », à Fatal Bazooka et son irrévérencieux « J’aime trop ton boule », de Dranem à Boby Lapointe, de Fernandel à Philippe Katerine, c’est un florilège qui balaie un siècle de chanson française avec…
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Young Sherlock, la jeunesse réinventée du détective de Baker Street
Avant d’être la légende de Baker Street, Sherlock Holmes fut un jeune homme. C’est ce moment fragile, trouble, encore incandescent, que Young Sherlock choisit d’explorer. Lancée sur Prime Video le 4 mars 2026, la série imagine un Sherlock de dix-neuf ans, précipité dans un Oxford gothique et fiévreux où l’apprentissage du monde passe par le soupçon, la…
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Festival Komidi 2026, le bilan d’une dix-huitième édition
Une île au trésor pour les spectateurs de demain Le festival Komidi a refermé ses portes le 2 mai 2026, après douze jours de représentations et près de quarante mille spectateurs accueillis sur l’ensemble de ses scènes. La saveur de cette édition tient à un équilibre savamment dosé. Entre retours triomphaux et paris tenus, la…
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BorAnBor : la compagnie Flamenco974 à Komidi
Lea Llinares danse avec une intensité magnétique, chaque pose, chaque taconeo semblant prolonger la note d’un instrument. Gwendoline Absalon, dont la voix rayonne bien au-delà de l’océan Indien, déploie un timbre d’une rare beauté, capable de passer du maloya le plus charnel à la mélopée flamenca avec une justesse remarquable.
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Courgette, l’adieu au Festival Komidi
À onze mille kilomètres de Paris, sous les applaudissements d’une salle réunionnaise debout, l’ultime salut a pris la couleur d’une promesse tenue. La Compagnie Paradoxe(s) est venue refermer ici un cycle commencé en Bourgogne, et la générosité de cette traversée laissera longtemps sa trace.
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J’ai 8 ans et je m’appelle Jean Rochefort
« J’ai 8 ans et je m’appelle Jean Rochefort » nous permet de rencontrer un texte qui pense, un acteur qui porte haut la nuance et un théâtre qui demeure vivant parce qu’il choisit la simplicité sans renoncer à l’invention.
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Deux rien, l’éloquence du silence
Voilà sans doute ce qui rend ce spectacle si surprenant. À l’heure où la scène française produit volontiers des objets bavards, saturés de discours et d’effets, « Deux rien » avance avec une humilité presque déconcertante. Il fait confiance au regard du spectateur, à sa capacité à compléter le geste, à inventer le récit, à…
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Iphigénie à Splott de Gary Owen
Gwendoline Gauthier endosse ce rôle avec une vérité saisissante. Survêtement bariolé, bonnet relâché, elle compose, en quelques signes, une silhouette immédiatement identifiable, quelque part entre les héroïnes prolétaires de Ken Loach et les météores punk britanniques.
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Je vis avec Freddie Mercury de Thierry Margot
La présence d’un tel spectacle dans cette dix-huitième édition de Komidi dit avec netteté ce que le festival a de plus précieux, sa capacité à faire dialoguer l’exigence théâtrale et les formes populaires que l’on croit trop vite vouées au seul divertissement. Le pari est ici pleinement tenu. Car derrière les paillettes, les tubes, la…
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Sens la foudre sous ma peau de Catherine Verlaguet
Le dispositif imaginé par Philippe Baronnet, metteur en scène de la Compagnie Les Échappés vifs, abolit toute distance. Les bancs deviennent tour à tour estrade, refuge, tribune, et les deux comédiennes circulent, sollicitent les regards, s’adressent parfois directement à un élève.
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Le Chœur des femmes, un théâtre d’écoute et de vérité
À l’heure où la médecine traverse ses propres crises et où la parole des femmes s’affirme avec une nécessité accrue, « Le Chœur des femmes » s’impose comme un spectacle d’une rare acuité, qui n’oublie jamais d’être du théâtre : vivant, incarné, un lieu de parole partagée.
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Quintetto enchante le festival Komidi
On rit beaucoup mais cette hilarité n’annule jamais la pensée. Sous le burlesque, on perçoit une écriture précise ; sous l’autodérision, une véritable charge contre l’appauvrissement du vivant ; sous l’apparente légèreté, une éthique de la scène. « Quintetto » fait de l’absence un principe actif.
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Algorithme
C’est là que le texte d’Emilie Génaédig trouve sa force. Il ne s’en tient ni au procès convenu de la technologie ni au fantasme dystopique. Il s’intéresse à une dépossession plus trouble, plus quotidienne : la manière dont nous abandonnons peu à peu aux machines le soin d’orienter nos choix.
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Sur nos routes de Florient Jousse
Florient Jousse possède cette qualité précieuse de générosité et de présence qui ne cherche jamais à se faire admirer. Son jeu est précis, habité, sans afféterie. Il tient la ligne de crête entre l’abandon et la maîtrise, entre la sincérité et la construction. Il ne s’expose pas, il compose, il conduit, il donne forme.
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Après tout à Komidi : une heure suspendue
Ce soir à Komidi, devant un public réunionnais médusé, cette pièce à la fois accessible et exigeante, virtuose et sensible a démontré que la force propre d’une danse est de parler au moins autant au regard qu’à l’âme.
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Kermesse ouvre le festival Komidi à la Réunion
À Saint-Joseph, berceau du festival Komidi, il fallait une ouverture capable de donner le ton. Avec « Kermesse », deuxième création du Collectif La Cabale, le pari est largement tenu. Le spectacle arrive comme une déflagration joyeuse : un théâtre de troupe vif, insolent, généreux, qui fait du désordre un art et du ridicule une…
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Requiem(s) d’Angelin Preljocaj à La Seine Musicale
Les interprètes du Ballet Preljocaj s’organisent en duos, en lignes, en cortèges tournoyants, portant alternativement la lourdeur de la perte et la légèreté inexplicable qui surgit parfois au cœur même du chagrin. L’écriture chorégraphique d’Angelin Preljocaj, toujours ciselée, trouve ici une amplitude émotionnelle nouvelle.
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Siegfried au Théâtre des Champs-Élysées avec Yannick Nézet-Séguin
Dépourvue de toute mise en scène, (parfois c’est heureux !), la soirée n’en fut que plus habitée : chaque chanteur, par le seul regard, par un jeu de gestes et la tension du corps, donnait chair au drame. Quatre heures d’une intensité ininterrompue.
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Jamie Dornan, nouveau visage d’Aragorn dans The Hunt for Gollum
Une annonce longtemps différée Warner Bros. a levé le voile sur la distribution intégrale du prochain film situé en Terre du Milieu à l’occasion du CinemaCon de Las Vegas, le 14 avril 2026. Intitulé « The Lord of the Rings: The Hunt for Gollum », ce long métrage est réalisé par Andy Serkis, qui y…
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Restaurant Thalie, la muse gourmande du Palais-Royal
Dans la mythologie grecque, Thalie était la Muse de la comédie et de la poésie bucolique. Le nom, choisi avec soin, résume à lui seul l’ambition du lieu : célébrer la joie et l’art de vivre.
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Antigone au Théâtre de Poche
Ce qui frappe d’emblée, à la représentation comme à la relecture, c’est l’étrange manière qu’a Anouilh de déjouer les codes de la tragédie tout en s’y conformant avec une rigueur implacable. Dès les premiers mots, le Prologue installe les personnages comme des figurines sur un plateau, avec une distance ironique qui préfigure la grande mécanique…
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TranscenDanses et les Productions Albert Sarfati : douze saisons au sommet
Fondée en 1948 par Albert Sarfati, imprésario visionnaire qui parcourut l’Europe, le Japon et la Russie pour y rassembler les formations les plus prestigieuses, l’agence prit un nouveau visage en 1992, à la disparition de son fondateur, lorsque son épouse Lily Sarfati et ses filles Cathy et Vony en reprirent la direction.
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No, No, Nanette
Il y a des soirées où le théâtre a l’art de nous combler de joie. C’est exactement ce que procure la production que Les Frivolités Parisiennes consacrent à « No, No, Nanette », accueillie à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet dans une atmosphère d’euphorie et de plénitude.
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Le Grand Meaulnes au Lucernaire par Emmanuel Besnault
Emmanuel Besnault est seul en scène, et cette solitude est une force. Traversant avec une facilité déconcertante tous les registres, de la candeur de l’adolescence à la gravité de la désillusion, de l’émerveillement à la mélancolie, son jeu conjugue une intensité physique et une sensibilité à fleur de peau.
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Dans l’ombre de Jorge Donn par Aliocha Itovich
Comédien, metteur en scène et scénariste, Aliocha Itovich monte à Avignon un spectacle bouleversant consacré à Jorge Donn, danseur argentin de génie et muse absolue de Maurice Béjart, qui était aussi son oncle. Portrait d’un artiste habité par une dette et une admiration.
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Luna, le secret de Jean, d’Hervé Domingue
Il y a des histoires qui ne cherchent pas à reconstituer le passé mais à en faire sentir le poids. C’est l’ambition de Luna, le secret de Jean, création théâtrale et musicale qu’Hervé Domingue signe comme auteur et metteur en scène.
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L’Affaire Dussaert à l’Essaïon : quand l’art contemporain se fait piéger par lui-même
L’Affaire Dussaert », avec Jacques Mougenot à l’Essaïon : une plongée espiègle et lumineuse dans les impostures de l’art contemporain.
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A Simple Space ou le corps comme seul décor
Découvrez « A Simple Space », la performance acrobatique époustouflante de la compagnie Gravity & Other Myths à Bobino. Une ode au corps et à la gravité à ne pas manquer.
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Matyas Simon, un acteur aux racines plurielles
Rencontre avec Matyas Simon, un acteur au parcours singulier. De ses racines en Martinique à son succès dans ‘La Machine de Turing’, découvrez le portrait d’un artiste habité par le théâtre.
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Cirque Éloize — iD-Evolution au Théâtre Montparnasse
Découvrez notre critique du spectacle iD-Evolution par le Cirque Éloize au Théâtre Montparnasse. Une fusion explosive d’arts du cirque et de danses urbaines à ne pas manquer.
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L’École des femmes
Il arrive que les siècles se télescopent avec une évidence troublante. « L’École des femmes », que Frédérique Lazarini signe à l’Artistic Athévains, produit exactement cet effet : les alexandrins de Molière, écrits en 1662, résonnent ce printemps avec la force tranquille des choses que l’on croyait résolues et qui ne le sont pas. La…
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Crime et Châtiment de Dostoïevski revisité à La Huchette
Découvrez l’adaptation musicale audacieuse de « Crime et Châtiment » de Dostoïevski au Théâtre de la Huchette. Une mise en scène de Dominique Scheer-Hazemann qui révèle l’intimité du roman
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Komidi, théâtre pour tous : dix-huit ans d’un pari réunionnais réussi
Le festival Komidi fête ses 18 ans ! Découvrez comment ce pari fou a transformé le sud de La Réunion en un pôle majeur du théâtre pour tous en Outre-Mer.
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Le Béjart Ballet Lausanne à La Seine Musicale
Il y a dans le retour du Béjart Ballet Lausanne à La Seine Musicale quelque chose qui tient à la fois de la fidélité et de l’impatience. La compagnie fondée par Maurice Béjart en 1987, aujourd’hui conduite par Julien Favreau, revient sur la Grande Seine du 11 au 15 mars 2026 avec un programme tripartite…
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Mon effet papillon avec Cyrille Thouvenin
Cyrille Thouvenin lit « La mort ne nous séparera pas » de Franck Laguilliez Arrondeau au Théâtre des Mathurins : le récit d’un amour entre deux hommes, de la maladie et d’une promesse faite avant de mourir, porté avec une économie de moyens saisissante.
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Antigone : la version dépouillée de Betty Pelissou
À la Folie Théâtre, Betty Pelissou met en scène une version dépouillée d’Antigone. Découvrez cette tragédie de Sophocle qui n’a rien perdu de sa puissance au cœur de Paris
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Stéphane Brel : un acteur, une vocation entre théâtre et cinéma
Découvrez le portrait de Stéphane Brel, un artiste complet au théâtre, cinéma et télévision. De ses débuts dans les années 90 à son rôle actuel dans « Un fil à la patte » au Théâtre Le Ranelagh, plongez dans 30 ans de carrière.
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Génération Barber
Quatre voix, aucun instrument, une verve comique irrésistible : la Compagnie Barber Shop Quartet signe à l’Essaïon son cinquième spectacle, mis en scène par Sophie Forte, entre virtuosité vocale et humour d’une bienveillance malicieuse.
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Le Ballet Julien Lestel au Théâtre Libre
Formé à l’Opéra de Paris, révélé par Rudolf Noureev, Julien Lestel présente au Théâtre Libre deux programmes, « Run » et « Misatango Boléro », qui confirment une esthétique néoclassique exigeante, physique et émotionnelle.
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Bridgerton, saison 4 : Le bal masqué de Cendrillon
Luke Thompson et Yerin Ha incarnent Benedict Bridgerton et Sophie Baek dans une quatrième saison qui assume pleinement sa structure de conte tout en abordant, avec une netteté nouvelle, les fractures de classe et la dignité des femmes dans l’Angleterre de la Régence.
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Potiche au Théâtre Libre : l’art du boulevard porté au sommet
Clémentine Célarié incarne Suzanne Pujol avec une énergie flamboyante dans « Potiche » de Barillet et Grédy, mis en scène par Charles Templon au Théâtre Libre. Hugo Bardin alias Paloma y compose une secrétaire irrésistible qui rajeunit la pièce d’un seul coup.
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James Norton, un acteur anglais aux multiples facettes
Découvrez le portrait de James Norton, l’acteur anglais aux multiples facettes. De son enfance idyllique dans le Yorkshire à sa formation entre foi et théâtre, plongez dans le parcours d’un talent britannique incontournable.
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Adèle Berry
Dans le Londres de 1880, Yanowski signe avec « Adèle Berry » un spectacle musical total, mis en scène par Emmanuel Touchard au Théâtre Déjazet, où le conte dickensien rencontre l’orchestre live et une troupe de jeunes interprètes d’une cohésion rare.
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Un fil à la patte : la folie Feydeau au Ranelagh
Anthony Magnier signe au Théâtre Le Ranelagh une version décoiffante de « Un fil à la patte », où Stéphane Brel incarne Fernand de Bois-d’Enghien avec un sens du timing dévastateur. La mécanique de Feydeau tourne ici à plein régime, sans une seconde de relachement.
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Raphaël Fournier, comédien, chanteur, danseur : l’homme de troupe
Comédien, chanteur, danseur, Raphaël Fournier incarne une génération d’artistes complets dont le Théâtre de l’Opprimé a forgé l’engagement. Portrait d’un homme de troupe pour qui le plateau reste, envers et contre tout, le lieu d’une joie irréductible.
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« Amadeus » au Théâtre Marigny : la splendeur et ses longueurs
Jérôme Kircher compose un Salieri d’une profondeur saisissante dans « Amadeus » de Peter Shaffer, mis en scène par Olivier Solivérès au Théâtre Marigny. Le cadre somptueux et la musique de Mozart emportent tout, malgré un rythme qui faiblir par endroits en seconde partie.
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Les Échos-Liés, « Positive Energy » au Théâtre des Variétés
Fondés en 1998, lauréats du Prix du Public d’Avignon et de « La France a un incroyable talent », les Échos-Liés reprennent au Théâtre des Variétés leur création originale « Positive Energy ». Danse urbaine, acrobatie, humour et chant : soixante-quinze minutes sans un temps mort.
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Dessiner encore
Au Théâtre Lepic Hélène Degy et Salomé Villiers signent une adaptation théâtrale remarquable de « Dessiner encore », l’œuvre graphique par laquelle Coco, dessinatrice à Charlie Hebdo, livrait en 2021 le récit de l’attaque sanglante du 7 janvier 2015. Georges Vauraz, qui en assure la mise en scène et la scénographie avec une inventivité et…
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Katte : quand la tragédie classique embrasse l’amour défendu
Jean-Marie Besset ressuscite l’alexandrin pour dire l’amour entre le prince Frédéric de Prusse et l’officier Hans Hermann von Katte. Sous la direction de Frédérique Lazarini, Tom Mercier et Nemo Schiffman portent cette tragédie classique à la Cartoucherie avec une intensité saisissante.
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Cochons d’Inde de Sébastien Thiéry au Théâtre des Nouveautés
Dix-sept ans après sa création, la comédie grinçante de Sébastien Thiéry revient au Théâtre des Nouveautés avec Arnaud Ducret en bourgeois pris dans un huis clos kafkaïen. Maxime d’Aboville et Emmanuelle Bougerol, tous deux éblouissants, portent le texte à son plein mordant.
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Le Dance Theatre of Harlem de retour à Paris avec « Return »
Quarante ans après sa dernière venue, le Dance Theatre of Harlem retrouve Paris au Palais des Congrès. Sous la direction de Robert Garland, vingt-huit danseurs portent « Return » et « Firebird », deux visions où ballet classique et culture afro-américaine dialoguent sans compromis.
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« Katte » de Jean-Marie Besset
Un retour à l’alexandrin pour interroger le pouvoir et l’amour Au cœur de l’hiver parisien, le Théâtre de l’Épée de Bois à la Cartoucherie accueille du 5 février au 8 mars 2026 une création qui renoue avec une ambition singulière : ressusciter la tragédie classique en alexandrins. Avec « Katte », Jean-Marie Besset s’empare d’un…
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Juliette et Roméo au 13E Art
Tamara Fernando signe la chorégraphie et tient le rôle-titre dans « Juliette et Roméo » au 13E Art. Face à Pierre d’Haveloose, elle compose une lecture minimaliste et charnelle du mythe shakespearien, où la fatalité s’exprime par le seul langage des corps.
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Mur-Murations au 100ecs
Rami Elhanan, Israélien, et Bassam Aramin, Palestinien, ont chacun perdu un enfant dans le conflit. Ils ont choisi l’amitié. Patrice Juiff et Dominique Zenou portent cette histoire vraie au 100ecs dans un chant polyphonique porté par six comédiens.
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Secret(s) Médical au Théâtre Saint-Georges
Quatre médecins, un dîner, un secret d’État : Michel Cymes fait ses débuts au Théâtre Saint-Georges dans une comédie de boulevard signée Philippe Lelièvre, où le dilemme éthique sur le secret médical fait voler les certitudes en éclats.
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La Femme qui n’aimait pas Rabbi Jacob au Petit Montparnasse
Jean-Philippe Daguerre exhume l’histoire de Danielle Cravenne au Petit Montparnasse. Découvrez « La Femme qui n’aimait pas Rabbi Jacob », un moment de théâtre bouleversant sur un fait divers oublié.
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Frédéric Ruiz, jeune compositeur au service de l’image
Découvrez le portrait de Frédéric Ruiz, jeune compositeur français talentueux formé au Conservatoire de Bordeaux, spécialisé dans la musique à l’image pour le cinéma et le jeu vidéo
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« Heated Rivalry » : Phénomène de société
Le triomphe inattendu d’une romance torride sur glace Depuis sa diffusion sur HBO Max fin novembre 2025, la série canadienne « Heated Rivalry » s’est imposée comme un événement culturel majeur, dépassant le simple cadre de la fiction pour devenir un phénomène viral d’une ampleur rare. Cette adaptation des romans de Rachel Reid, créée par Jacob Tierney,…
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Oublie-moi au Théâtre Actuel La Bruyère
« Oublie-moi » interroge ce qui demeure quand la mémoire s’évanouit. L’adaptation de Marie-Julie Baup et Thierry Lopez ancre délibérément l’intrigue dans une génération contemporaine, avec ses références et son langage, rendant le propos universel tout en le maintenant dans une actualité qui nous concerne directement.
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Le Roi Soleil, le retour
Le Roi Soleil » fait son retour triomphal au Dôme de Paris : la comédie musicale culte de Dove Attia et Kamel Ouali, version remaniée.
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Le Comte de Monte-Cristo par Bille August
Sam Claflin incarne Edmond Dantès dans une série adaptée du chef-d’œuvre d’Alexandre Dumas, réalisée par le doublement palmé Bille August.
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Tristan Robin : au service de toutes les scènes
Né le 17 septembre 1986 à Nantes, Tristan Robin incarne depuis près de quinze ans une nouvelle génération de comédiens français aussi à l’aise sur les planches que devant la caméra. Petit-fils du sculpteur René Robin, il conjugue avec une rare polyvalence les registres du théâtre classique et contemporain, de la comédie musicale et du…
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Harold Simon, un talent polyvalent au service du spectacle vivant
Harold Simon, comédien musical polyvalent, rejoint Laurent Lafitte au Châtelet dans « La Cage aux folles », portrait d’une génération d’artistes complets.
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Killer Joe au Théâtre de l’Œuvre
Killer Joe » de Tracy Letts, créée pour la première fois en France au Théâtre de l’Œuvre, dans une mise en scène de Patrice Costa.
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The Dancer(s), François Mauduit au 13E Art
François Mauduit célèbre vingt ans de création néo-classique au 13E Art avec « The Dancer(s) », fresque chorégraphique autobiographique portée par douze interprètes internationaux.
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John Singer Sargent (1856-1925)
Le virtuose transatlantique entre tradition académique et modernité impressionniste exposé au musée d’Orsay Introduction : contexte et enjeux d’une carrière exceptionnelle John Singer Sargent incarne l’une des figures les plus fascinantes et paradoxales de l’art occidental de la seconde moitié du dix-neuvième siècle. Peintre américain né à Florence et formé à Paris, ce cosmopolite accompli…
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Louis Delort dans « Le Roi Soleil, le retour »
Dôme de Paris Révélé par « 1789 : les amants de la Bastille », Louis Delort s’est imposé comme l’une des voix les plus sensibles et les plus habitées de la scène musicale française. Son timbre singulier et sa présence scénique en font le choix naturel pour incarner Philippe d’Orléans, frère de Louis XIV, aux côtés d’Emmanuel…
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La Cage aux Folles
La Cage aux Folles » au Châtelet : Laurent Lafitte et Damien Bigourdan illuminent un classique flamboyant et plus que jamais nécessaire.
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Vous n’aurez pas ma haine
Mickaël Winum porte au Théâtre La Bruyère le témoignage d’Antoine Leiris, dix ans après le Bataclan, dans un solo magistral mis en scène par Olivier Desbordes.
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François Mauduit : un classique très moderne
Depuis vingt ans, François Mauduit trace un sillon remarquable dans le paysage chorégraphique français. Ancien soliste du Béjart Ballet Lausanne, ce passeur de la grande tradition classique a su imposer sa compagnie indépendante, créant des œuvres aussi variées que « Le Lac des Cygnes », « Madame Butterfly », « Les Quatre Saisons » de…
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Arsène Lupin, gentleman illusionniste
Grant Lawrens incarne Arsène Lupin au Théâtre des Variétés dans un spectacle signé Nicolas Nebot, où magie des French Twins et projections numériques servent le récit avec un naturel déconcertant. Soixante-quinze minutes qui filent comme un tour de prestidigitation.
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Ce qui reste d’un amour au Studio Hébertot
Caroline Devismes et Thomas Le Douarec portent au Studio Hébertot le texte de Carlotta Clerici sur l’amour impossible entre deux êtres qui s’aiment sans pouvoir vivre ensemble. Une radiographie saisissante des impasses du cœur, écrite avec autant de finesse que d’humour.
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Les 52ème Folies Gruss
Avec leur 52ème création, les Folies Gruss rendent hommage à Alexis Gruss, disparu en 2024, en transformant leur répertoire circassien en partition chantée. Cavalerie, aériens et orchestre live composent un spectacle habité, où trois générations écrivent ensemble l’avenir d’une famille d’exception.
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Le régisseur ou l’art de rendre possible
Fiches techniques, plans de feu, nerfs des artistes à ménager. Éric Gomez, régisseur au Théâtre Golovine d’Avignon, raconte une fonction que le spectateur ne voit jamais. Le public s’installe, la salle s’éteint, une première lumière monte sur le plateau. Rien, dans cette évidence, ne trahit les heures qui l’ont précédée, le plan de feu vérifié…





