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Fabien Frankel, la gloire refusée

Cinq années durant, le comédien britannique a prêté son visage au personnage le plus haï de « House of the Dragon ». Portrait d’un acteur qui a fait de l’ingratitude un métier, et qui s’apprête déjà à passer de l’autre côté de la caméra.

Il a fait ses adieux à l’équipe une flèche plantée dans l’orbite. Le maquillage tenait encore, la boue du Conflans séchait sur l’armure, et le plan de travail avait voulu que la mort de Ser Criston Cole fût aussi l’ultime scène tournée par Fabien Frankel pour House of the Dragon. Cinq ans et demi séparaient ce moment du premier jour de la saison inaugurale. Les hasards de calendrier ont parfois le sens du théâtre.

Le 26 juillet 2026, dans le sixième épisode de la troisième saison, intitulé Faceless Men, le plus détesté des chevaliers de Westeros (mais pas par l’auteur de ces lignes ! ) est tombé sous trois traits décochés par Alysanne Blackwood, le dernier lui traversant le visage. Il avait passé deux épisodes à réclamer une mort de guerrier, un duel, un affrontement à la loyale contre Roddy la Ruine et le jeune Oscar Tully. Le Bal du Boucher lui a refusé cette gloire. Un archer l’a abattu comme on abat du gibier, sans un mot, sans un regard, et le mouchoir d’Alicent Hightower est tombé dans la boue avec lui.

L’ironie est parfaite. Trois saisons durant, Fabien Frankel a incarné un homme dévoré par l’idée de l’honneur et qui n’a cessé de le trahir, un chevalier de basse extraction hissé jusqu’à la Garde Royale par la seule vertu de son bras, puis précipité dans la rancune, le parjure et le crime par un amour éconduit. Le public l’a haï comme on hait rarement un personnage de fiction. L’acteur, lui, a tenu bon.

Fabien Joseph Frankel naît à Londres le 6 avril 1994, au Chelsea and Westminster Hospital. Son père, Mark Frankel, est un comédien anglais de trente-deux ans dont la carrière commence à prendre. Sa mère, Caroline Besson, est une publicitaire française. Le couple s’est marié trois ans plus tôt.

L’ascendance vaut d’être retracée, car elle dessine une géographie sentimentale peu commune. Du côté paternel, la grand-mère de Fabien Frankel appartenait à une famille juive de Bagdad établie en Inde ; le grand-père descendait d’émigrants venus de Russie et de Pologne s’installer dans l’East End londonien. Plus haut encore dans cette lignée, on trouve une pianiste de concert et un violoniste chef d’orchestre. La musique et l’exil, deux fois.

Le 24 septembre 1996, Mark Frankel meurt sur la route, percuté par un poids lourd. Il avait trente-quatre ans. Son fils aîné en avait deux ; sa femme portait le second, Max, qui naîtra après la mort de son père. Six ans plus tôt, la même famille avait déjà perdu Joe, le frère aîné de Mark Frankel, dans un accident d’avion.

Caroline Besson élève seule ses deux garçons à Londres. On y parle français à la maison, au point que Fabien Frankel s’amusera plus tard de son propre anglais, disant s’étonner de le maîtriser. Surtout, cette mère cinéphile emmène ses fils au cinéma chaque semaine et leur constitue, à coups de locations de DVD, une culture d’écran désordonnée et joyeuse où Le Masque de Zorro voisine avec les comédies de Louis de Funès. L’acteur y reviendra souvent, avec une lucidité qui le distingue. Il tient cette éducation pour un hommage rendu par sa mère à l’absent, et pour la source souterraine de sa propre vocation.

Rien, pourtant, ne laissait présager un comédien. Fabien Frankel raconte volontiers avoir été calamiteux dans les spectacles scolaires, cantonné aux emplois de figuration. On lui confia un jour le rôle du Photographe numéro deux dans Singin’ in the Rain. Ce fut, dit-il, son sommet.

À dix-huit ans, il décide de reprendre les choses par le commencement. Une année de mise à niveau à la Royal Academy of Dramatic Art, de 2013 à 2014, puis trois années de formation professionnelle à la London Academy of Music and Dramatic Art, dont il sort diplômé en 2017. Il y acquiert aussi, détail qui servira, une maîtrise avancée de l’escrime scénique à l’épée.

Sur cette période, Fabien Frankel a des mots d’une honnêteté rare dans une profession portée à la légende. Il affirme sans coquetterie qu’il n’était pas doué, que certains acteurs naissent avec l’instinct et que ce ne fut jamais son cas, que ses premiers essais filmés d’adolescent lui sont aujourd’hui insoutenables. Cette conviction d’avoir tout dû apprendre, laborieusement, contre sa propre nature, restera le socle de sa méthode. Elle explique la docilité avec laquelle il acceptera plus tard de se faire réapprendre à marcher.

Le parcours débute au théâtre, en septembre 2017, sur la scène du Charing Cross Theatre. The Knowledge de Jack Rosenthal y connaît sa création scénique, dans une mise en scène de Maureen Lipman, veuve de l’auteur et interprète du film tiré du même texte en 1979. La pièce suit quatre Londoniens de 1979 affrontant l’examen redouté qui fait les chauffeurs de taxi de la capitale. Fabien Frankel y tient le rôle de Chris. La série se joue jusqu’au 11 novembre.

Deux ans plus tard, il fait ses débuts à l’écran dans Last Christmas, comédie sentimentale où il n’occupe qu’un second plan. La même année, la chaîne ABC le choisit comme tête d’affiche d’un pilote destiné à prolonger NYPD Blue, dans le rôle de Theo Sipowicz, fils du personnage originel. Le projet ne verra jamais l’antenne. Ce genre de promesse avortée compose l’ordinaire d’une carrière naissante.

En 2021 arrive The Serpent, la série de la BBC et de Netflix consacrée à Charles Sobhraj, où Fabien Frankel incarne Dominique Renelleau, l’un des voyageurs pris dans la toile du tueur. La même année, il figure au générique d’An Uncandid Portrait, suite de faux documentaires sur des artistes imaginaires signée Rick Gomez, présentée au festival de Tribeca aux côtés de Rosemarie DeWitt et Steve Zahn. Suit Venice at Dawn, comédie indépendante de Jamie Adams tournée en 2022, où il campe Dixon, voleur de tableaux improvisé face à Greta Bellamacina.

Le basculement tient à quelques heures. En 2020, Fabien Frankel reçoit des pages pour un projet HBO alors désigné sous le nom de code Red Gun. Il apprend le texte, le filme, l’envoie, tout cela dans l’après-midi. Cinq mois passent. Puis on lui annonce qu’il tient l’un des grands rôles de la préquelle de Game of Thrones.

Il en parle encore avec une stupeur intacte. Il dit s’être plié en deux sur une table, avoir demandé si l’on se moquait de lui, avoir eu le sentiment tenace de n’avoir pas assez travaillé pour mériter cela. Il n’avait derrière lui aucun corps d’œuvre susceptible de rassurer une production de cette envergure. Le pari était considérable.

House of the Dragon, tirée de Feu et Sang de George R. R. Martin, se déroule cent soixante-douze ans avant la naissance de Daenerys Targaryen et raconte la guerre de succession que l’on nomme la Danse des Dragons. La distribution mêle les visages installés, Paddy Considine, Matt Smith, Olivia Cooke, et les inconnus appelés à devenir célèbres, Emma D’Arcy, Milly Alcock, Fabien Frankel. Le premier épisode, diffusé en août 2022, rassemble dix millions de spectateurs et la chaîne commande une deuxième saison en cinq jours.

Avant de parler, il fallut devenir chevalier. La production adjoint au comédien un professeur de démarche, jugeant qu’il portait les épaules d’une manière peu conforme à la Garde Royale, puis un sergent de l’armée britannique chargé d’endosser l’armure devant lui pour lui en transmettre le port. Fabien Frankel note que le harnois ne pèse pas grand-chose la première heure, et qu’il pèse énormément à la dixième.

Sa méthode se lit tout entière dans la préparation de la scène d’amour entre Criston Cole et Rhaenyra Targaryen, au quatrième épisode. Sept mois de discussions préalables avec la réalisatrice Clare Kilner. Le comédien voulait qu’aucune joliesse ne vienne recouvrir la scène, que rien n’y ressemble à ces étreintes lustrées dont la télévision abuse, que subsistent la maladresse, l’inconfort et la découverte tâtonnante des corps. Cette exigence d’exactitude physique dit assez ce qu’il attend du métier.

Puis vint la haine. Elle avait commencé avant même la diffusion, ce qui laissa l’acteur perplexe, et elle s’est déchaînée après le massacre de Ser Joffrey Lonmouth pendant les noces de Rhaenyra Targaryen. Les commentaires devinrent tels que Fabien Frankel restreignit les réactions sur ses comptes, une partie du public s’avérant incapable de distinguer l’interprète du personnage.

Il en parle aujourd’hui avec un détachement travaillé. Il observe, non sans humour, que le mouvement s’est un jour retourné, que l’empathie est revenue, mais dirigée vers lui et non vers Criston Cole, comme si les spectateurs avaient voulu le rassurer sur sa part de responsabilité.

Sa doctrine tient en un mot qu’il emploie volontiers. Un acteur doit être le bastion de son personnage. Il comprend parfaitement les raisons pour lesquelles le public exècre Criston Cole, il ne les conteste pas, il juge même que le chevalier a mérité ce qui lui est arrivé, mais il refuse de porter ce regard sur lui pendant qu’il le joue, au motif que cela ne servirait à rien. Le combat de l’interprète est ailleurs, dans la lutte contre l’aplatissement. Jouer un scélérat, dit-il en substance, consiste à se battre pied à pied pour qu’il conserve trois dimensions.

La deuxième saison, diffusée en 2024, hisse Criston Cole au sommet. Aegon II le nomme Main du Roi en remplacement d’Otto Hightower, cumul inédit avec le commandement de la Garde Royale, et cette élévation le détruit. L’homme n’a jamais su faire que la guerre, il traite le conseil restreint comme une écurie, il précipite le royaume dans le désastre. Fabien Frankel y trouve enfin, entre deux batailles, l’épaisseur qu’il réclamait, jusqu’à ce monologue de fin de saison où le chevalier envisage froidement qu’il ne survivra pas à la Danse.

Il n’a pourtant jamais dissimulé sa frustration. Il constate que le personnage n’a jamais été véritablement dégrossi, que son passé demeure un trou noir, que rien n’a jamais été dit de ce qu’il fut avant Port-Réal. Il formule le diagnostic sans amertume et avec une justesse d’analyste. Criston Cole est une fonction dans un récit, et House of the Dragon est une série où des êtres humains se mettent au service d’une histoire. Ce constat, ajoute-t-il, est parfois difficile à vivre pour un acteur.

La troisième saison, lancée le 21 juin 2026 sur huit épisodes, lui offre enfin le champ de bataille. Criston Cole et Gwayne Hightower, incarné par Freddie Fox, attendent interminablement à Harrenhal un renfort qui ne viendra pas. Alys Rivers leur apprend qu’Aemond Targaryen est reparti. Le chevalier s’enfonce alors dans un fatalisme méthodique.

La séquence la plus troublante de son parcours ne figurait pas au scénario d’origine. Traversant le Conflans, Criston Cole tombe sur l’empreinte de Vhagar dans la terre. Il la contemple, puis lève les yeux vers le ciel, cherchant la bête. Tout est là, dans ce plan ajouté, de la condition d’un homme de chair engagé dans une guerre de dieux.

Au cinquième épisode, il avoue à Gwayne Hightower la vérité de son intention. Il conduit ses hommes à une mort certaine et le sait. Le compagnon s’en va rejoindre son cousin Ormund Hightower à Tumbleton, et cette séparation, que l’acteur défend comme un acte de loyauté et non de fuite, sauve le personnage de Freddie Fox du massacre à venir.

Fabien Frankel n’a jamais espéré autre chose. Dès que la mort n’était pas survenue dans la deuxième saison, il savait qu’elle viendrait dans la troisième. Il n’avait jamais imaginé atteindre la quatrième. Ryan Condal l’a appelé pour lui annoncer la nouvelle et lui a offert, en fin de tournage, l’épée du personnage. L’acteur avait posé une seule question, celle de la fidélité au livre. La réponse fut oui.

C’est peut-être le trait qui le peint le mieux. Interrogé sur la légitimité de cette fin misérable, Fabien Frankel répond qu’il demeure et demeurera le bastion de Criston Cole, mais que George R. R. Martin a écrit ces pages, que celles-ci ont valeur de chronique historique, et que la question de savoir s’il fallait ou non que le chevalier meure ainsi ne se pose pas. C’est un fait. Le comédien s’incline devant le texte comme un tragédien devant l’oracle.

Reste ce qu’il consent à dire de l’homme dans ses dernières heures. Rhaenyra Targaryen est devenue une pensée seconde, quinze années ayant passé depuis cette proposition de fuite où il lui offrait une vie d’exil à vendre des oranges et de la cannelle. Ce qui l’occupe, c’est Alicent Hightower, dont il tient le mouchoir en mourant, et pour laquelle demeure, selon son interprète, énormément d’amour. Fabien Frankel observe que les hommes, à l’approche de leur dernier jour, remettent les choses en perspective.

Il serait injuste de réduire ces cinq années au seul Westeros. En septembre 2025, HBO diffuse Task, série policière de Brad Ingelsby située dans la banlieue ouvrière de Philadelphie, avec Mark Ruffalo en tête d’affiche. Fabien Frankel y campe Anthony Grasso, jeune inspecteur dont on découvre qu’il renseigne le gang de motards que traque son propre groupe d’enquête. Sa duplicité entraîne la mort de sa collègue et amoureuse, Lizzie Stover, interprétée par Alison Oliver, et brise la confiance d’un chef qui lui tenait lieu de père.

Le comédien a préparé ce rôle en s’entraînant trois mois avec les forces de l’État de Pennsylvanie. Il ne cache pas que ce personnage lui a donné ce que Criston Cole lui refusait, une architecture complète dès la première ligne. Sa formule mérite d’être retenue. Les gens se plantent, dit-il, et c’est précisément ce qui rend passionnant d’interpréter ceux qui se plantent. Sur le tournage, il désigne Alison Oliver comme une actrice de tout premier ordre, admirant sa faculté de se réinventer sans le moindre ego.

La même année, il apparaît dans The Actor de Duke Johnson, adaptation du roman Memory de Donald E. Westlake, aux côtés d’André Holland et de Gemma Chan. Le choix d’un objet aussi éloigné du spectaculaire en dit long sur ses intentions. Il répète qu’il veut travailler avec de grands cinéastes, quelle que soit la forme que cela prenne.

Le versant le moins connu de Fabien Frankel est peut-être le plus révélateur. En 2024, il réalise son premier clip, Wife Once, pour le groupe Memory of Speke, puis un second en 2025, The Tape is Chill, pour le tromboniste et compositeur américain Peter Zummo.

Dans la foulée, les deux frères fondent en 2025 leur société de production, MarcelMonique Pictures. Le premier court métrage de fiction qui en sort, Still Life, écrit et réalisé par Oliver Hill, met en scène Ewan Mitchell, compagnon de House of the Dragon, en employé de magasin solitaire qui vit entouré de mannequins de vitrine jusqu’à ce qu’une jeune femme singulière frappe à sa porte. Fabien Frankel en est producteur exécutif, son frère Max Mark Frankel producteur avec Csilla Tornallyay, et Steven Price en a composé la partition. La bande-annonce est parue en mai 2026.

Interrogé sur la suite, l’acteur répond sans détour qu’il lit beaucoup de scénarios et qu’il voudrait réaliser un long métrage. Il précise que son frère et lui développent ensemble des projets qui touchent à leur histoire familiale. On devine ce que cela peut signifier chez deux garçons dont l’un n’a pas connu son père et dont l’autre ne l’a jamais vu.

Fabien Frankel, sur sa vie privée, fait preuve d’une discrétion à toute épreuve. Une seule zone intime est ouverte, et elle concerne le père. À mesure que sa propre carrière avançait, des gens surgis de la vie de Mark Frankel sont venus le trouver. Il a dit à la presse britannique, en 2022, ce qui demeure la phrase la plus juste qu’il ait prononcée sur lui-même : « J’arrive à l’âge qu’il avait en sortant de l’école d’art dramatique. Depuis que j’ai commencé à travailler, des gens qui l’ont connu ont surgi comme par magie et m’ont retrouvé. J’ai appris à le connaître à travers eux, et cela a été merveilleux. »

Il a aussi expliqué, avec la même simplicité, ce que la carrière paternelle avait rendu possible. Elle a fait que le métier ne lui a jamais paru une impossibilité, quand tant d’enfants le tiennent pour une chose infiniment lointaine.

Fabien Frankel appartient à cette génération de comédiens britanniques formés dans les grandes écoles londoniennes que les plateformes américaines ont happés avant même qu’ils aient eu le temps de se construire un répertoire. Il en a la technique, l’humilité et le scepticisme. Il confesse trouver le spectacle de lui-même à l’écran fort désagréable, dit avoir regardé la deuxième saison un œil fermé, avoue qu’en revoyant son travail il souhaiterait souvent avoir fait autrement.

Ce qui le distingue, dans un paysage où l’on confond volontiers exposition et carrière, tient à la lucidité avec laquelle il analyse les conditions de son propre travail. Peu d’acteurs installés dans une série mondiale osent dire publiquement que leur personnage n’est qu’une fonction narrative. Peu se tiennent avec cette constance aux côtés d’un rôle que le monde entier vilipende. Il a fait de ces cinq années un apprentissage, et il en sort avec ce qu’il désigne lui-même comme l’essentiel, les amitiés et les rires.

Le tournage du film d’épouvante d’Arkasha Stevenson pour A24, où il figure dans une distribution comptant Josh Hutcherson, Hunter Schafer, Emma Corrin, Sophie Wilde et Caleb Landry Jones, s’est achevé cette année. On y verra un enterrement de vie de garçon virer au cauchemar. Après trois saisons d’armure, l’homme qui n’était pas très chevaleresque des épaules a désormais le champ libre. La flèche dans l’œil n’aura été qu’une sortie de scène.

Philippe Escalier


Chronologie

1962 — Naissance à Londres de Mark Frankel, son père, comédien.

1991 — Mariage de Mark Frankel et de la publicitaire française Caroline Besson.

1994 — Naissance de Fabien Joseph Frankel le 6 avril, à Londres, au Chelsea and Westminster Hospital.

1996 — Mort accidentelle de Mark Frankel, le 24 septembre, à trente-quatre ans. Naissance posthume de son frère Max Mark Frankel.

2013 — Entrée en année préparatoire à la Royal Academy of Dramatic Art.

2014 — Début du cursus de comédien professionnel à la London Academy of Music and Dramatic Art.

2017 — Diplôme de la London Academy of Music and Dramatic Art. Débuts professionnels au Charing Cross Theatre dans The Knowledge de Jack Rosenthal, mise en scène de Maureen Lipman, du 4 septembre au 11 novembre.

2019 — Premier rôle à l’écran dans Last Christmas. Tête d’affiche du pilote non diffusé de la suite de NYPD Blue, dans le rôle de Theo Sipowicz.

2020 — Essai filmé pour un projet HBO désigné sous le nom de code Red Gun.

2021 — Rôle de Dominique Renelleau dans The Serpent, série de la BBC et de Netflix. Participation à An Uncandid Portrait de Rick Gomez, présentée au festival de Tribeca. Annonce de son engagement dans House of the Dragon.

2022 — Diffusion de la première saison de House of the Dragon à partir du mois d’août, dans le rôle de Ser Criston Cole. Tournage et première projection de Venice at Dawn de Jamie Adams, le 30 août à Londres.

2023 — Sortie britannique de Venice at Dawn le 10 décembre.

2024 — Diffusion de la deuxième saison de House of the Dragon, où Criston Cole devient Main du Roi. Réalisation du clip Wife Once pour Memory of Speke.

2025 — Diffusion de Task, série de Brad Ingelsby pour HBO, dans le rôle d’Anthony Grasso, à partir du 7 septembre. Sortie de The Actor de Duke Johnson. Réalisation du clip The Tape is Chill pour Peter Zummo. Fondation, avec son frère Max Mark Frankel, de la société de production MarcelMonique Pictures.

2026 — Diffusion de la troisième saison de House of the Dragon à partir du 21 juin. Mort de Ser Criston Cole au Bal du Boucher, dans l’épisode Faceless Men diffusé le 26 juillet. Bande-annonce du court métrage Still Life d’Oliver Hill, dont il est producteur exécutif, en mai. Tournage du film d’épouvante d’Arkasha Stevenson pour A24.

Pour suivre l’acteur

Fabien Frankel ne dispose pas de site officiel. Son compte professionnel se trouve sur Instagram, à l’adresse instagram.com/fabienfrankel.

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