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Dans l’ombre de Jorge Donn par Aliocha Itovich

Aliocha Itovich signe à Avignon un hommage bouleversant à Jorge Donn, son oncle légendaire

Il y a des destins qui ne se choisissent pas entièrement, des noms qui vous précèdent et des silhouettes qui vous suivent longtemps après leur disparition. Pour Aliocha Itovich, comédien, metteur en scène et scénariste français, cette silhouette a pour nom Jorge Donn, danseur argentin de génie, muse absolue de Maurice Béjart, mort des suites du sida à Lausanne le 30 novembre 1992 à l’âge de quarante-cinq ans. Cet été, à Avignon, Aliocha Itovich monte sur la scène du Roseau Teinturiers pour présenter « Dans l’ombre de Jorge Donn », une comédie dramatique qu’il a écrite avec Élodie Menant et Julia Dorval, dans laquelle il incarne le rôle principal. L’entreprise relevait d’une nécessité intime autant que d’une ambition artistique : rendre à ce nom sa place dans la mémoire collective, et confesser publiquement ce que fut, pendant des années, le fait d’être son neveu.

La famille Itovich baigne dans l’art depuis plusieurs générations. Le père d’Aliocha travaille dans l’éclairage de scène, sa mère est danseuse, et son oncle, Jorge Raúl Itovich Donn, né à El Palomar, dans la province de Buenos Aires, le 25 février 1947, est devenu l’une des figures tutélaires de la danse contemporaine du vingtième siècle. Malgré cet environnement saturé de corps en mouvement, c’est le théâtre qui, dès sa dixième année, s’impose dans la vie d’Aliocha, comme un choix naturel et souverain. À douze ans, il rejoint la troupe des Espiègles, compagnie fondée par Daniel Lacroix, et fait ses premières armes devant le public exigeant du Festival d’Avignon, qu’il retrouve plusieurs étés de suite. La scène ne le quittera plus.

Sa formation passe ensuite par les cours Jean Darnel et le Studio Pygmalion, deux adresses parisiennes réputées pour la rigueur de leur enseignement. Le travail paie : Aliocha Itovich s’installe progressivement dans le paysage théâtral parisien, multipliant les rôles dans des registres variés.

Parmi les collaborations qui ont compté dans sa construction artistique, celle avec la metteure en scène Violaine Arsac mérite d’être soulignée. Dès 2012, Aliocha Itovich participe à « Bien au-dessus du silence », présenté au Festival d’Avignon puis en tournée. Deux ans plus tard, il retrouve la dramaturge pour « Tant qu’il y aura la main des hommes », spectacle composé à partir de textes de Tahar Ben Jelloun, Amin Maalouf, Romain Gary ou Pablo Neruda, dans lequel il incarne un peintre contraint à l’exil en raison de son homosexualité, un rôle qui exige une intériorité sobre et une présence physique maîtrisée. Ces deux expériences avignonnaises installent Aliocha Itovich dans un registre de théâtre engagé, où le texte est au service d’une réflexion sur les identités et les marges.

La collaboration avec Violaine Arsac se prolonge encore dans « J’aimerais arrêt(ée) », d’après le livre de François Wioland, dans lequel il incarne François, bénévole d’une association d’aide aux personnes en situation de prostitution, qui entretient une correspondance épistolaire avec une étudiante en détresse. Le spectacle est présenté plusieurs fois à Avignon, puis en tournée. La pièce est portée par les musiques de Stéphane Corbin, qui se retrouvera également au générique de « Dans l’ombre de Jorge Donn », comme un fil discret entre deux aventures.

Homme souriant avec un t-shirt blanc et une chemise verte, les bras croisés, sur fond blanc.

L’autre grande rencontre artistique d’Aliocha Itovich est celle avec Élodie Menant, comédienne et metteuse en scène avec qui il partage l’affiche de « La Peur », adaptation de la nouvelle de Stefan Zweig, dont le succès dépasse largement ce que l’on pouvait anticiper. Présenté d’abord à Avignon, le spectacle est repris au Théâtre Michel à Paris à partir d’octobre 2018, et tourne pendant cinq années consécutives. Le duo Itovich-Menant fonctionne avec une évidence et une complémentarité que le public reconnaît immédiatement. La pièce reçoit par ailleurs une nomination aux Molières, consécration supplémentaire pour une aventure née dans les rues d’Avignon. C’est de cette confiance mutuelle, de cette habitude à se retrouver dans un même espace de création, que naîtra l’envie d’écrire ensemble « Dans l’ombre de Jorge Donn ».

Ce parcours théâtral s’élargit rapidement vers d’autres territoires. En 2018, Aliocha Itovich participe à la comédie musicale « Bodyguard, Le Musical » au Palais des Sports, puis rejoint « Le Tour du monde en quatre-vingts jours » mis en scène par Sébastien Azzopardi au Théâtre des Mathurins. En 2020, il joue dans « Le gros diamant du prince Ludwig », qui reçoit le Molière de la pièce comique, avant d’enchaîner « Vive le marié » et « Duos sur canapé » aux côtés de Bernard Menez et Michel Guidoni. En 2025, il incarne César dans « Cléopâtre, la reine louve », d’Éric Bouvron et Benjamin Penamaria, spectacle qui part en tournée et lui offre un rôle de premier plan dans une fresque historique aux accents épiques. Philippe Lioret lui ouvre les portes du grand écran en 2016 avec « Le fils de Jean », et Daniel Cohen le retrouve dans « Le bonheur des uns » aux côtés de Bérénice Bejo et Vincent Cassel. La télévision l’accueille pour trois saisons dans « Balthazar », où il incarne le mari d’Hélène de Fougerolles, ainsi que dans « Astrid et Raphaëlle », « Clem » ou « Paris etc. » de Zabou Breitman. Derrière la caméra enfin, il co-réalise plusieurs courts métrages sélectionnés en festivals. Un parcours pluriel, éclectique et toujours en mouvement, qui n’empêche pas « Dans l’ombre de Jorge Donn » de s’imposer comme le projet le plus nécessaire de sa vie.

Affiche de la pièce 'Dans l'ombre de Jorge Donn' avec des informations sur le spectacle, les artistes et les lieux de représentation.

Pour comprendre ce que représente Jorge Donn dans la biographie d’Aliocha Itovich, il convient de mesurer l’ampleur de la légende. Né à El Palomar, dans la province de Buenos Aires, Jorge Donn commence la danse dès l’âge de cinq ans, se forme à l’école du Teatro Colón de Buenos Aires, et, à seize ans, prend la décision de traverser l’Atlantique pour rejoindre Maurice Béjart, dont il a vu travailler la compagnie lors d’une tournée en Argentine. Cette résolution absolue, ce courage de l’adolescent qui sait ce qu’il veut et va le chercher au bout du monde, est précisément ce qui frappe Aliocha Itovich au moment où il conçoit la pièce. Béjart qui avait refusé sa candidature en Argentine, décide, quand il le voit débarquer en Belgique, de l’intégrer à la compagnie. La rencontre sera celle de deux esprits accordés sur le même diapason, celui d’une danse portée par l’émotion plutôt que par la virtuosité technique. Jorge Donn entre au Ballet du XXe siècle en 1963 et n’en ressortira plus.

Il devient en quelques années le soliste vedette de la compagnie, créant les rôles-titres d’une série d’œuvres majeures du répertoire de Béjart : « La Neuvième symphonie » en 1964, « Roméo et Juliette » en 1966, « Messe pour le temps présent » en 1967, « Nijinsky, clown de Dieu » en 1971, « Notre Faust » en 1975, et, surtout, « Boléro » en 1979. C’est en janvier de cette année-là, au Palais des Sports de Paris, que Béjart confie pour la première fois à un danseur masculin le rôle central du Boléro de Ravel, défiant une tradition établie depuis la création du rôle par Duška Sifnios en 1961. Jorge Donn monte sur la table rouge entouré de quarante danseuses, sans que Béjart n’ait changé un seul geste de la chorégraphie originale. Le ballet change pourtant de signification tout entière, prenant une dimension dionysiaque et sacrée que le public ressent immédiatement. Six mois plus tard, lors d’une représentation au Palais Garnier, une troisième version est tentée : quarante danseurs cette fois entourent Jorge Donn, et c’est le rituel d’un jeune dieu que le public contemple, jusqu’à la transe finale.

La renommée de Jorge Donn atteint une autre dimension en 1981, lorsque Claude Lelouch l’intègre à son film « Les Uns et les Autres ». Jorge Donn y incarne Boris et Sergei Itovitch, un père et son fils pris dans les tourments du siècle, et danse le Boléro de Ravel dans la scène finale, une séquence qui reste l’une des images les plus puissantes de l’histoire du cinéma français. Le grand public, qui n’avait peut-être jamais mis les pieds dans une salle de danse, découvre ce soir-là un danseur hors du commun, dont la présence sur le plateau défie toute analyse rationnelle. En 1980, Béjart lui confie la direction artistique du Ballet du XXe siècle. Puis la compagnie déménage de Bruxelles à Lausanne, et Jorge Donn fonde brièvement sa propre troupe, L’Europa Ballet, avant de rejoindre le Béjart Ballet Lausanne. Il meurt des suites du sida le 30 novembre 1992, laissant derrière lui une œuvre d’interprète sans équivalent.

Aliocha Itovich apprit la mort de son oncle au journal télévisé de treize heures, le lendemain de son décès. Depuis lors, il ne cessa de chercher comment rendre hommage à cet homme qu’il admira toute sa vie et qui fut pour lui davantage qu’un parent : une sorte de mentor, une figure tutélaire dont la trajectoire hors du commun donnait à chacun l’exemple de ce qu’une vocation totalement assumée peut produire.

Mais il y a une face plus difficile liée à cette filiation. Lorsqu’Aliocha Itovich mentionnait sa parenté avec Jorge Donn, il voyait aussitôt le regard de ses interlocuteurs changer, ce moment un peu douloureux où l’on cesse d’exister pour devenir « le neveu de ». Ce phénomène d’effacement de soi sous le rayonnement d’une figure tutélaire est au cœur de la pièce qu’il a construite avec Élodie Menant et Julia Dorval. Le choc déclencheur fut une découverte brutale : le nom de Jorge Donn avait disparu des dictionnaires. Face à cet oubli, il convenait de réagir.

Portrait d'un homme avec une barbe légère, portant une chemise bordeaux, regard intense, fond flou et sombre.

Le travail d’écriture débute juste avant la pandémie de Covid, en 2019, en collaboration étroite avec Élodie Menant. Les réécritures se succèdent, nombreuses, patientes, exigeantes. Il faut trouver l’équilibre entre le récit intime et la fable universelle, entre l’hommage à Jorge Donn et le questionnement qui déborde la seule figure du danseur. En 2023, une première lecture est donnée au Théâtre Michel, ce lieu de toutes les retrouvailles pour cette équipe. La réception est encourageante. La pièce est prête pour Avignon.

L’histoire que raconte « Dans l’ombre de Jorge Donn » est à la fois celle de Jorge Donn et celle de Daniel, personnage de fiction construit à partir de la propre expérience d’Aliocha Itovich. Dans la pièce, Daniel est un homme qui, très jeune, rêvait de danser comme son oncle, et qui a renoncé à ce rêve en comprenant qu’il n’y aurait pas deux génies danseurs dans la même famille. Une trentaine d’années plus tard, les hasards de la vie font revenir la danse à sa porte. Si Aliocha Itovich a choisi de transposer son propre désir de devenir comédien dans le domaine de prédilection de Jorge Donn, la danse, c’est par une évidente nécessité dramaturgique. La tension entre l’hommage et l’aspiration personnelle, entre la fidélité à une mémoire et la revendication d’une identité propre, est ainsi rendue plus immédiate, plus viscérale.

La note de mise en scène révèle un dispositif à la fois sobre et ambitieux. La scénographie conçue par Christophe Auzolles est dépouillée, sans décor monumental : un petit escalier, une porte amovible, trois pans de mur en tulle qui se déplacent pour délimiter les espaces et accueillir les projections. C’est sur ces surfaces mouvantes que seront projetées des images d’archives tirées des ballets de Béjart filmés sur scène et de films tels que « Le danseur » ou « Lettre à un jeune danseur ». La technique de la surimpression sur tulle donnera parfois l’illusion d’un hologramme, faisant apparaître Jorge Donn comme un fantôme bienveillant, présence spectrale qui traverse la vie de Daniel sans jamais tout à fait le laisser en paix.

La chorégraphie est confiée à Olivier Bénard. La création lumière, signée Antonio de Carvalho, oscille entre le registre théâtral, la danse et un troisième état que le metteur en scène qualifie de magie. La création musicale est de Stéphane Corbin, fidèle compagnon de plusieurs aventures. La mise en scène d’Aliocha Itovich aspire à une fluidité totale, sans véritable noir entre les scènes, passant d’un univers à l’autre par les seuls mouvements du décor, les lumières changeantes et les apparitions de Jorge Donn sur les pans de tulle.

L’auteur incarne lui-même Daniel, le neveu aux rêves enfouis qui va devoir décider s’il peut encore se permettre de vivre selon ses aspirations profondes. À ses côtés, deux remarquables actrices, Hélène Degy, qui l’a accompagné dans « La Peur », joue Florence, et Vanessa Cailhol (Molière de la meilleure comédienne) qui tient les rôles d’Anna et d’Edwige. La collaboration artistique est assurée par Pascal Faber, garant d’un regard extérieur sur l’ensemble du projet.

Ce qui rend « Dans l’ombre de Jorge Donn » particulièrement précieux, c’est qu’Aliocha Itovich a su dépasser l’anecdote familiale pour toucher quelque chose d’universel. La question que pose le spectacle, il la formule lui-même avec une clarté désarmante : a-t-on le droit de réaliser ses rêves d’enfant à tout âge, quel que soit le milieu dont on est issu ? Cette interrogation, qui pourrait sembler abstraite ou anodine, est en réalité d’une profondeur singulière dans notre époque, où les injonctions à la rationalité, à la sécurité et à la conformité pèsent lourd sur les existences. Jorge Donn, lui, avait choisi la radicalité : partir seul, à seize ans, de l’autre côté de l’Atlantique, frapper à la porte d’un chorégraphe qu’il admira depuis l’enfance. Il avait eu la bonne fortune de se voir ouvrir cette porte.

La pièce est aussi un acte de mémoire. Aliocha Itovich mentionne notamment que des cousins argentins ont ouvert à Buenos Aires un centre culturel portant le nom de Jorge Donn. Sylvie Icart-Barat a publié un livre de souvenirs intitulé « Jorge Donn par le Ballet du XXe siècle ». Lui ajoute sa voix à ce chœur de ceux qui refusent l’oubli, mais par la voie qui lui est propre : la scène, la chair vivante du théâtre, la présence de l’acteur face au public. Signe d’une symbiose entre l’oncle et le neveu, c’est encore à Avignon qu’Aliocha Itovich choisit de présenter ce travail, Avignon où tout a commencé pour lui à l’âge de dix ans, Avignon où Jorge Donn hante encore les mémoires de ceux qui l’ont vu danser.

Une avant-première est prévue le 8 juin au Théâtre Saint-Georges, à Paris, avant les représentations estivales.

Philippe Escalier – Photos @ Benoît Maréchal


Chronologie

1947 — Naissance de Jorge Raúl Itovich Donn, le 25 février, à El Palomar (province de Buenos Aires, Argentine).

1963 — Jorge Donn rejoint le Ballet du XXe siècle de Maurice Béjart à Bruxelles.

1964 — Jorge Donn crée le rôle-titre de « La Neuvième symphonie » de Béjart.

1966 — Création de « Roméo et Juliette » de Béjart.

1967 — Création de « Messe pour le temps présent ».

1971 — Création de « Nijinsky, clown de Dieu ».

1975 — Création de « Notre Faust ».

1979 — Jorge Donn crée la version masculine du « Boléro » de Béjart au Palais des Sports de Paris. Première représentation mixte au Palais Garnier six mois plus tard.

1980 — Jorge Donn devient directeur artistique du Ballet du XXe siècle.

1981 — Claude Lelouch intègre Jorge Donn dans son film « Les Uns et les Autres », où il danse le Boléro de Ravel.

1992 — Mort de Jorge Donn des suites du sida, le 30 novembre, à Lausanne. Il avait 45 ans.

vers 1985 — Naissance d’Aliocha Itovich, en France. Son père est éclairagiste, sa mère est danseuse. Il est le neveu de Jorge Donn.

vers 1997 — À douze ans, Aliocha Itovich rejoint la troupe des Espiègles de Daniel Lacroix et fait ses premières armes au Festival d’Avignon.

Années 1997-2005 — Parcours de formation et premiers rôles professionnels au théâtre : « Cabaret Pauvre », « Les Femmes savantes », « Le Malade imaginaire », « Ferdinando » au Théâtre du Rond-Point, « Les Fourberies de Scapin » au Théâtre du Gymnase, « Le Cid » au Comédia (mise en scène Thomas Le Douarec).

2004 — Rôles dans les séries « Police district » (Olivier Marchal) et « Une femme d’honneur ».

2007 — Rôle dans la série « R.I.S, police scientifique ».

2012 — « Bien au-dessus du silence », mise en scène Violaine Arsac, Festival d’Avignon, tournée.

2013 — « Tapage en coulisses » de Michael Frayn, mise en scène Didier Caron, tournée. Rôle dans la série « Section de recherches ».

2014 — « Tant qu’il y aura la main des hommes », mise en scène Violaine Arsac, Festival d’Avignon. « Les aventures de la Princesse Aurore », mise en scène Aliocha Itovich, Théâtre Reine Blanche.

2015-2019 — « La Peur » de Stefan Zweig, mise en scène Élodie Menant, Théâtre Michel, Festival d’Avignon, tournée. Nomination aux Molières.

2016 — Rôle de Nicolas dans « Le fils de Jean » de Philippe Lioret, au cinéma.

2017 — « J’aimerais arrêt(ée) » de François Wioland, mise en scène Violaine Arsac, Festival d’Avignon. « Poisson et Petits Pois », mise en scène Aliocha Itovich et Slimane Kacioui, Festival d’Avignon.

2018 — « Bodyguard, Le Musical », mise en scène David Eguren, Palais des Sports de Paris. Mariage avec l’actrice Julia Dorval.

2019 — Début de l’écriture de « Dans l’ombre de Jorge Donn » avec Élodie Menant. « Le tour du monde en quatre-vingts jours », mise en scène Sébastien Azzopardi, Théâtre des Mathurins.

2019-2022 — Rôle dans la série « Balthazar » (3 saisons), France 2. Rôles dans « Astrid et Raphaëlle » où il joue le père d’Astrid pendant 3 saisons, « Clem », « Tandem ».

2020 — « Le gros diamant du prince Ludwig », mise en scène Gwen Aduh, Le Palace (Molière de la pièce comique). « Le bonheur des uns » de Daniel Cohen au cinéma, avec Bérénice Bejo et Vincent Cassel. « Vive le marié », mise en scène Jeoffrey Bourdenet (tournée jusqu’en 2022).

2022 — « Duos sur canapé » de Marc Camoletti, mise en scène Bernard Menez, Alhambra.

2023 — Première lecture de « Dans l’ombre de Jorge Donn » au Théâtre Michel. « Les guêpes », mise en scène Didier Caron, tournée. « J’aimerais arrêt(ée) » reprend en tournée et à Avignon. « La présidente », mise en scène Jeoffrey Bourdenet.

2024 — Rôle dans la série « Marianne » (saison 2). Tournée de « J’aimerais arrêt(ée) » et reprise au Festival d’Avignon.

2025 — « Cléopâtre, la reine louve », mise en scène Éric Bouvron, tournée.

Juin 2026 — Avant-première de « Dans l’ombre de Jorge Donn » au Théâtre Saint-Georges, Paris, le 8 juin.

Été 2026« Dans l’ombre de Jorge Donn », mise en scène Aliocha Itovich, au Festival d’Avignon, Espace Roseau Teinturiers, 45 rue des Teinturiers, Avignon. À 16 h 40, relâche les jeudis.

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