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Dumas, la plume et l’épée
Le point de départ n’est pas biographique mais imaginaire. Lalanne part d’un fait longtemps escamoté par la mémoire nationale, celui d’un Alexandre Dumas métis, petit-fils d’esclave et fils du général Thomas Alexandre Dumas, ce « Diable noir » des armées de la Révolution.
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C’est pas si grave !
Louise Colette possède un art rare, celui d’écrire des comédies vraiment tous publics, où la mécanique de précision n’exclut jamais une part de folie. On songe à Feydeau et à la grande tradition du boulevard, mais l’autrice y ajoute une vivacité de ton et une façon très contemporaine de faire monter l’emballement.
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Sur le toit du monde
Dans ce dispositif volontairement dépouillé, les acteurs occupent tout le terrain. Romain Poli donne à Henry une densité intérieure qui emporte l’adhésion. Son jeu, contenu, précis, sans pathos, ancre la pièce dans une vérité sensible. Face à lui, Malou Gilbert impressionne par la sûreté de ses transformations. Il passe d’un rôle à l’autre avec une…
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Ninie, les combats d’une génération
Et puis il y a la troupe. C’est sans doute là que le spectacle touche le plus juste. Les six interprètes portent l’aventure avec toute leur force et leur authenticité, signe déjà très sûr d’une véritable maturité collective.
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Le Petit Poney, la tyrannie du conformisme
La force du texte tient à son refus de simplifier. Paco Bezerra n’écrit ni un manifeste ni une plaidoirie décorative. Il installe un champ de bataille intime où la peur, la honte, la colère et l’amour parental se heurtent sans cesse.
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Les Épis Noirs remontent le fleuve de l’Histoire
Sur le bateau ivre de la création, une troupe file de la Révolution jusqu’à demain, en un concert théâtral fougueux et drôle. À la Salle Mistral du Théâtre des Lucioles, les Épis Noirs déballent leur nouvelle création, 2789, et changent deux siècles d’Histoire de France en une chevauchée musicale où le rire n’exclut jamais le…
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De 7 à 77 ans
Le cœur battant du spectacle, ce sont ses interprètes. Denis Obitz compose un grand-père d’une humanité lumineuse, malicieux sous la tendresse, capable de faire passer en un seul regard toute la sagesse d’une vie. Face à lui, Eliott Guenoden offre au petit-fils une fraîcheur bondissante, cette insolence de la jeunesse qui se fissure peu à…
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Sucrer les fraises
La réussite tient d’abord à un refus, celui du misérabilisme. Rien n’écrase, tout cherche une forme de légèreté grave, ce mélange subtil où le sourire vient avec les larmes. Charlie prend les expressions au pied de la lettre, s’égare dans les images, remet le monde d’aplomb avec la seule logique de l’imaginaire.
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Tout le bleu du ciel
Que reste-t-il quand on oublie tout ? La question, posée par Émile, traverse le spectacle et déborde largement son histoire. Car Tout le bleu du ciel ne parle pas seulement de la maladie ni de la mort. Il parle de la manière d’habiter le temps qui nous est donné, de la beauté saisie au vol,…
