Courte revue de presse

Courte revue de presse commentée à partir des titres du Monde de ce dimanche 30 avril :

 

Jean-Pierre Brunois, repreneur de "France Soir", se dit prêt à garder 65 salariés

 

En otage ?

 

 

Mort de Jean-François Revel

 

Il est parti vérifier ce qu’il savait déjà : Dieu n’existe pas !

 

Décès de l’économiste américain John Kenneth Galbraith

 

Cet économiste meurt à 97 ans. L’avantage de mourir à cet âge là, c’est que l’on meurt deux fois : dans l’esprit des gens puis, longtemps après, en réalité !

 

L’Elysée souhaite recourir à la loi pour permettre l’accès au crédit des malades

 

Super, ils vont pouvoir dépenser comme des malades !

 

 

Les élus UMP doutent de l’avenir de M. de Villepin à Matignon

 

Voilà bien un point sur lequel tout le monde est d’accord !

 

 

Le Paris Saint-Germain remporte la Coupe de France, battant Marseille 2-1

 

Les supporters phocéens sont arrivés en disant qu’ils allaient enc… les Parisiens ! Tel est pris qui croyait prendre !

 

Philippe Escalier

Anniversaire d’Elisabeth II

 

Derrière les images d’Épinal, les idées préconçues, les photos des tabloïds, il reste une réalité : le métier de Reine est le plus dur qui soit. Bien sûr, cette affirmation fera sourire ceux qui ont du mal à trouver du travail ou à boucler les fins de mois, c’est-à-dire pas mal d’entres-nous, mais elle reste vraie. D’ailleurs qui changerait sa situation, même la plus précaire pour ce véritable esclavage, et pour plus d’une semaine… ?

 

La Reine d’Angleterre, Élisabeth II, fête ses quatre-vingt ans le 21 avril. On pensera de la personne ce que l’on veut, on l’imaginera, peut-être, plus chaleureuse, meilleure mère de famille, que sais-je… mais on reconnaîtra qu’elle remplit son métier avec un sens du devoir et du sacrifice, une régularité, une impartialité qui imposent le respect.

 

Un journaliste anglais déclarait l’admirer avant d’ajouter qu’il ne pensait pas qu’elle resterait comme une grande Reine. Curieuse affirmation ! Affirmation gratuite pour rester gentil. Ce serait quoi aujourd’hui, pour ce Monsieur, une grande Reine… ? Un Chef d’État qui déclarerait la guerre à la France et la gagnerait (!), qui multiplierait les frasques sentimentales… qui ferait de grands sourires à des journaux en portant des tenues sexy ! Pourrait-on être sérieux plus d’une minute ?

 

Quand on assume cette fonction pendant cinquante ans, d’une telle manière, sans jamais avoir prêté, de son propre fait, le flanc aux scandales ou aux rumeurs, en étant, depuis cinquante ans et sans discontinuer, malgré ce que disent certains "journalistes du dimanche", la personnalité la plus aimée de son pays, que l’on ne dispose d’aucun pouvoir législatif mais que l’on incarne, par sa fonction et le prestige que l’on a su lui conserver, un  élément unificateur d’un pays toujours sensible aux divisions, on est, que cela plaise ou non, une très grande Reine.

 

Bonne Anniversaire Ma’am

 

Philippe Escalier

Jacques Chirac : rester ? Pour quoi faire ?

 

Devenue la risée de l’Europe, le France accumule les handicaps. Un référendum sublimement perdu, un pouvoir affaibli et maintenant un premier ministre jouant les matamores (face à l’opinion publique) et les marionnettistes (avec le Président de la République), ce pays est dans un bien triste état.

 

Incapable de trancher dans le sens de l’intérêt national (cette loi est bonne on l’applique, elle est imparfaite on la retire…au lieu de quoi, on la promulgue sans l’appliquer, une solution -inconstitutionnelle !- offrant 100% d’inconvénients et aucun avantage !), Jacques Chirac vient de démontrer qu’il n’était plus apte à faire les choix élémentaires qu’imposent l’intérêt du pays.

 

Laissant libre cours à des grèves et des manifestations à répétition – et pour quoi au fait ? -,  le duo Chirac-de Villepin démontre sa nocivité. Du piège qui vient de se refermer sur lui, mais dont les Français vont payer les conséquences, on ne pourrait sortir que par le départ précipité de Jacques Chirac qui réussit le prodige de rendre séduisante et attirante une gauche pourtant totalement déconfite, démago et ringarde !

 

Il serait grand temps de partir, Monsieur le Président !

 

Philippe Escalier

 

On pensera de l’homme ce que l’on voudra. Mais sur un plan politique, VGE a prouvé que depuis qu’il n’était plus au pouvoir, ses prises de position étaient tout sauf sottes.

Voici son avis publié sur le CPE avec lequel, mot pour mot, nous sommes d’accord.

 

Valéry Giscard d’Estaing plaide pour une abrogation du CPE

LEMONDE.FR | 09.04.06 | 08h37  •  Mis à jour le 09.04.06 | 08h37

Dans une tribune publiée dimanche 9 avril dans le Journal du dimanche, et intitulée "Pour sortir du bourbier", l’ancien président de la République, Valéry Giscard d’Estaing, ne mâche pas ses mots : "le spectacle donné par la France pendant ces dernières semaines (…) a été consternant" et "la désorganisation des institutions a atteint un niveau inconnu depuis le début de la Ve République".

 

Ses critiques, il les adresse d’abord au chef de l’Etat. "Le président de la République, auquel la Constitution fixe comme première mission de ‘veiller au respect de la Constitution’, a signé et promulgué une loi votée par la Parlement. D’une manière surprenante, il annonce le même jour que cette loi ne sera pas appliquée. En vertu de quels pouvoirs ?", s’interroge-t-il.

"Il est grand temps de sortir de ce bourbier", assène-t-il, car "le fonctionnement normal des institutions doit être rétabli".

Sans parler nommément du premier ministre, il en appelle à l’exécutif. "Le gouvernement devrait inscrire à l’ordre du jour du prochain Conseil des ministres un projet de loi comportant comme seul article l’abrogation de l’article 8 de la loi instaurant le contrat première embauche", annonçant "simultanément l’entrée en vigueur du reste de la loi", poursuit-il.

C’est "au gouvernement de reprendre l’initiative par un geste clair et sans équivoque", estime l’ancien président. "On objectera qu’il s’agit d’un recul consistant à céder aux pressions de la rue. Le recul a eu lieu lorsqu’on a décidé de ne pas appliquer la loi ! Ce serait plutôt une remise en ordre", affirme-t-il.

Quelle serait l’alternative ? "Attendre le pourrissement", souligne-t-il. Avant de condamner une solution qui "prolonge le désordre des institutions", "fragilise et risque de diviser la majorité, en l’obligeant à voter seule un texte de compromis combattu par l’opposition, accepté du bout des lèvres par les partenaires sociaux", et "vide de toute façon le CPE de son contenu incitatif".

 

 

 

SOS Homophobie

 

 

Créée il y a 12 ans, comprenant une quarantaine de membres actifs, cette association nationale est à la pointe du combat pour le respect des gays et des lesbiennes. Flannan Obé, son président depuis juin 2005, s’exprime sur les actions menées par SOS Homophobie.

 

Où se déroulent les cas les plus fréquents d’homophobie et comment réagissez-vous ?

Les témoignages font état de difficultés sur le lieu de travail et en second lieu de problèmes de voisinage. On est d’abord là pour entendre les victimes qui ne sont pas entendues dans cette souffrance. C’est pourquoi nous sommes tous formés à l’écoute. Ensuite, nous les conseillons sans jamais prendre de décisions à leur place. Notre angle d’attaque consiste à rendre utile ce qui existe déjà comme l’inspection du travail. SOS peut aussi intervenir par un courrier officiel rappelant que certains agissements tombent sous le coup de la loi.

 

Vous intervenez aussi en justice, comme lors du procès du député Vanneste qu’avec le Sneg et Act-up vous avez gagné en première instance.

Oui, c’est le premier procès utilisant la loi du 30 décembre 2004 condamnant l’homophobie dans la presse. Dans le cadre de l’hémicycle, ses propos étaient couverts par l’immunité parlementaire. Mais il a récidivé dans La Voix du Nord et là, il tombait sous le coup de la loi. C’est un procès emblématique. On ne peut pas laisser un représentant de la nation tenir pareil discours, qui nourrit le sentiment d’impunité des homophobes.

Nous sommes une association de républicains convaincus. On ne demande ni plus de droits, ni à être protégés davantage. Il faut une défense particulière pour des gens discriminés, non des droits particuliers. On veut l’égalité des droits et l’égalité des droits en tout !

 

Votre action n’est pas uniquement répressive ?

Non ! Notre but est de passer par la formation, la répression étant le dernier recours. Depuis 4 ans, nous avons créé l’IMS (Intervention en Milieu Scolaire) pour intervenir à la demande d’un prof ou d’un élève, partout en France. De la même façon, nous gérons un module de sensibilisation dans les écoles de police. Il faut informer, sortir du fantasme et de la peur dans lesquelles l’homophobie se développe comme le racisme ou l’antisémitisme.

 

D’où provient votre financement ?

Vaste programme… enfin, pas si vaste que cela ! Nous n’avons aucune subvention permanente de qui que ce soit ! Il faut redemander, faire des dossiers. SOS organise quelques soirées aux Follivores ou au Tango. Certains spectacles (comme Torch Song Trilogy) donnent des représentations à notre profit. Il y a aussi les adhérents. Enfin, grâce à l’aide discrète et élégante de la Fondation Pierre Bergé, nous pouvons éditer notre rapport annuel.

 

Ce combat n’est pas uniquement celui des homos ?

Non, SOS accueille des hétéros et c’est important. Ce combat est celui de tout le monde. Si les choses vont mieux, comparées à d’autres pays et à quelques années en arrière, il ne faut surtout pas s’endormir car il y a encore trop de situations inacceptables. Pour cela, il faut parler. Aujourd’hui les victimes ne veulent plus se taire. Elles ont raison : le problème c’est l’homophobie, pas l’homosexualité ! Pour ce combat qui est celui de tous, homos et hétéros confondus, il nous faut de l’aide. Alors adhérez ! Adhérez !

 

Propos recueillis par Philippe Escalier pour

Sensitif – www.sensitif.fr

 

http://www.sos-homophobie.org – N° Azur : 0 810 108 135

 

Notre photo : Flannan Obé, Président de SOS Homophobie

 

Christine Farenc recidive

 

Suite du feuilleton : j’apprends que la metteur en scène Christine Farenc (avec l’administrateur du "Théâtre du Voir"), vient de porter plainte contre moi… !

On nage en plein délire… c’est plus Salomé, c’est Ubu Roi !

 

L’allégation de diffamation est infondée (pour ne pas dire farfelue puisqu’elle consiste à confondre "des choses qui ne me plaisent pas mais qui sont exactes" avec "des choses fausses et mensongères"). Cette plainte aura, naturellement, la suite qu’elle mérite 

 

J’aurais peut-être l’occasion de raconter, un peu plus tard, l’accueil au commissariat. D’un mot, je souhaitais dire qu’il a été exemplaire.

 

Marianne James a pris la place de Christine Farenc. Marianne James est donc sur la home page de www.sensitif.fr

Sans m’avancer, je pense pouvoir dire que nous n’avons pas perdu au change !

En effet, cette grande dame donne une interview très attachante de 3 pages au magazine (communautaire mais ouvert !) gratuit Sensitif qui sort dans quelques jours dans tous les lieux branchés de Paris (il n’est pas interdit de se faire un peu de pub ) ! Interview qui sera sur Artisthea lorsque Sensitif sera sorti. A noter que Marianne James, elle, m’a pas songé à s’en plaindre, ni à demander que l’on retire son visuel…Bizarre non ?

 

 

Philippe Escalier

www.sensitif.fr

 

 

_____________________RAPPEL DES FAITS _________________________

 

Découvreur de spectacles, j’ai pour ambition, ici ou là, de parler de troupes, de comédiens ou de metteurs en scène qui me semblent intéressants.

 

Récemment, j’étais au théâtre de Nesle pour y voir une pièce d’Oscar Wilde, « Salomé », jouée par une jeune compagnie méritante.

 

Après le spectacle et suite à une interview commandée de Christine Farenc, metteur en scène, j’ai souhaité aider (à mon niveau) la troupe en apposant une vignette mentionnant le spectacle sur la page d’accueil de www.Sensitif.fr accompagnée d’une photo du metteur en scène libre de droit adressée par mail par son collaborateur (administrateur du "Théâtre du Voir") qui, après l’insertion sur le site, m’a remercié chaleureusement…

 

Mardi dans la nuit,  je reçois un mail, titré "urgent" du metteur en scène Christine Farenc s’exprimant dans les termes suivants (je ne retouche aucun mot) :

 

Bonjour Philippe,

 

J’espère que tu vas bien.

 

Je voudrais te signaler qu’en tapant mon nom sur Internet, on arrive rapidement sur une mention nominative et individualisée me reliant au mensuel sensitif.fr qui annonce très clairement la diffusion de l’actualité gay et lesbienne et qui m’associe à une promotion d’ordre communautariste, dans laquelle je ne me reconnais pas .

Je te demande donc de retirer du site, dès aujourd’hui, l’article, la photo et le lien qui me concernent, et de ne pas prévoir de publication écrite dans la version papier non plus, qui me mettrait en référence personnelle.

Je suis convaincue de la bonne intention première de promotion du travail de la compagnie et t’en remercie, mais cette communication là ne me semble pas appropriée.

 

Tiens moi au courant.

 

 

Christine Farenc

 

 

 Je dirais simplement ceci :

 

Notre société est constituée de personnes ayant leur caractère et leur identité. Catholiques, socialistes, juifs, homos, musulmans, gens de droite, de gauche ou du centre, chinois, protestants, francs-maçons, chasseurs, que sais-je encore…Reconnaitre toutes ces différences serait du communautarisme ?..Encore faudrait-il définir ce mot, tel n’est pas mon objet. Il est certain par contre que ces gens s’expriment, certains disposent de leur support, de leur radio et en tous cas, tous fondent la société française. 

 

Je note que l’on brandit la peur du communautarisme lorsqu’on entend repousser des choses qui nous gène (au passage parler d’un spectacle n’ayant rien de gay sur un site comme Sensitif est, du coup, tout sauf communautariste…pardon de dire des évidences) !

 

Autre chose : lorsque l’on œuvre dans le monde du spectacle, l’on s’adresse au public. Non seulement on accepte mais encore on demande que l’on parle de vous. C ‘est pourquoi les spectacles à l’affiche rémunèrent  quand ils le peuvent – parfois à prix d’or –  des attachés de presse chargés de faciliter ce travail de communication dans les medias. Il m’est arrivé d’entendre "Parlez de nous, même en mal, mais parlez de nous ! "

 

Il serait naïf, (pour ne pas dire plus) de craindre d’être associé à ces médias tant recherchés : le fait d’avoir un article dans l’Huma signifie-t-il que l’on soit communiste ? Refuserait-on un article dans La Croix au motif que ce quotidien est catholique  ? Non, à moins d’avoir des blocages particuliers. Et c’est bien là que le bas blesse !

 

Rejeter un site tel que Sensitif alors que l’on monte une pièce de l’auteur qui s’est battu pour « l’amour qui n’ose pas dire son nom » est désolant…

 

Oscar Wilde (auteur communautariste ?)  doit se retourner dans sa tombe !

 

Enfin, il existe chez nous un principe sacré, bafoué dans trop de pays : la liberté de la presse. Ce principe est bâti sur le fait qu’un journaliste s’exprime comme il l’entend, de la façon dont il le souhaite, sans recevoir ni de conseils, ni de consignes, encore moins d’ordres. Il serait bon de ne pas l’oublier !

 

Quant à moi, je retourne à mon travail, heureux de trouver le plus souvent sur mon chemin du talent et de la générosité ! 

 

Philippe Escalier

www.sensitif.fr

 

Etroitesse d’esprit

 

 

Découvreur de spectacles, j’ai pour ambition, ici ou là, de parler de troupes, de comédiens ou de metteurs en scène qui me semblent intéressants.

 

Récemment, j’étais au théâtre de Nesle pour y voir une pièce d’Oscar Wilde, « Salomé », jouée par une jeune compagnie méritante.

 

Après le spectacle et suite à une interview commandée de Christine Farenc, metteur en scène, j’ai souhaité aider (à mon niveau) la troupe en apposant une vignette mentionnant le spectacle sur la page d’accueil de www.Sensitif.fr accompagnée d’une photo du metteur en scène libre de droit adressée par mail par son collaborateur (administrateur du "Théâtre du Voir") qui, après l’insertion sur le site, m’a remercié chaleureusement…

 

Mardi dans la nuit,  je reçois un mail, titré "urgent" du metteur en scène Christine Farenc s’exprimant dans les termes suivants (je ne retouche aucun mot) :

 

Bonjour Philippe,

 

J’espère que tu vas bien.

 

Je voudrais te signaler qu’en tapant mon nom sur Internet, on arrive rapidement sur une mention nominative et individualisée me reliant au mensuel sensitif.fr qui annonce très clairement la diffusion de l’actualité gay et lesbienne et qui m’associe à une promotion d’ordre communautariste, dans laquelle je ne me reconnais pas .

Je te demande donc de retirer du site, dès aujourd’hui, l’article, la photo et le lien qui me concernent, et de ne pas prévoir de publication écrite dans la version papier non plus, qui me mettrait en référence personnelle.

Je suis convaincue de la bonne intention première de promotion du travail de la compagnie et t’en remercie, mais cette communication là ne me semble pas appropriée.

 

Tiens moi au courant.

 

 

Christine Farenc

 

 

 Je dirais simplement ceci :

 

Notre société est constituée de personnes ayant leur caractère et leur identité. Catholiques, socialistes, juifs, homos, musulmans, gens de droite, de gauche ou du centre, chinois, protestants, francs-maçons, chasseurs, que sais-je encore…Reconnaitre toutes ces différences serait du communautarisme ?..Encore faudrait-il définir ce mot, tel n’est pas mon objet. Il est certain par contre que ces gens s’expriment, certains disposent de leur support, de leur radio et en tous cas, tous fondent la société française. 

 

Je note que l’on brandit la peur du communautarisme lorsqu’on entend repousser des choses qui nous gène (au passage parler d’un spectacle n’ayant rien de gay sur un site comme Sensitif est, du coup, tout sauf communautariste…pardon de dire des évidences) !

 

Autre chose : lorsque l’on œuvre dans le monde du spectacle, l’on s’adresse au public. Non seulement on accepte mais encore on demande que l’on parle de vous. C ‘est pourquoi les spectacles à l’affiche rémunèrent  quand ils le peuvent – parfois à prix d’or –  des attachés de presse chargés de faciliter ce travail de communication dans les medias. Il m’est arrivé d’entendre "Parlez de nous, même en mal, mais parlez de nous ! "

 

Il serait naïf, (pour ne pas dire plus) de craindre d’être associé à ces médias tant recherchés : le fait d’avoir un article dans l’Huma signifie-t-il que l’on soit communiste ? Refuserait-on un article dans La Croix au motif que ce quotidien est catholique  ? Non, à moins d’avoir des blocages particuliers. Et c’est bien là que le bas blesse !

 

Rejeter un site tel que Sensitif alors que l’on monte une pièce de l’auteur qui s’est battu pour « l’amour qui n’ose pas dire son nom » est désolant…

 

Oscar Wilde (auteur communautariste ?)  doit se retourner dans sa tombe !

 

Enfin, il existe chez nous un principe sacré, bafoué dans trop de pays : la liberté de la presse. Ce principe est bâti sur le fait qu’un journaliste s’exprime comme il l’entend, de la façon dont il le souhaite, sans recevoir ni de conseils, ni de consignes, encore moins d’ordres. Il serait bon de ne pas l’oublier !

 

Quant à moi, je retourne à mon travail, heureux de trouver le plus souvent sur mon chemin du talent et de la générosité ! 

 

Philippe Escalier

www.sensitif.fr

 

Passez-moi Dieu s’il vous plait

Les hommes se sont toujours servis de la religion pour asservir.

Depuis peu, l’Europe est sortie de l’oppression religieuse dont il reste encore des traces non négligeables (voir les réactions hystériques de l’Église espagnole face à la loi autorisant le mariage homosexuel par exemple.)

Les événements qui se déroulent ces jours-ci au Moyen-Orient, dirigés contre le Danemark et la Norvège notamment, ne manquent pas d’inquiéter. Plus inquiétants encore, les compromis que certains pays sont obligés de faire pour préserver leurs intérêts économiques et surtout la récupération de ses agissements par des mouvements religieux musulmans implantés sur le sol de pays européens et qui doivent nous interroger.

Pour l’heure, il convient de saluer la position courageuse du gouvernement danois présidé par Anders Fogh Rasmussen qui n’entend pas intervenir dans le débat et respecte, ce qui est tout à son honneur, la liberté de la presse, sans céder aux pressions et aux violences de ceux qui n’hésiteront jamais à tuer au nom d’un dieu qu’ils ont fait à leur image !

La liberté est un droit sacré, pour lequel il faut se battre, toujours et sans répit.

 

Philippe Escalier

Michelle Bachelet en passe de devenir la première femme à diriger le Chili

titre le Monde ce dimanche soir

 

Aucun pays plus que le Chili méritait d’illuminer l’actualité en portant une femme à sa tête. Quelle image que celle du beau sourire de son nouveau Chef de l’Etat, Michelle Bachelet

 

Ne voulant nullement dire qu’il suffit d’être une femme pour faire un(e) bon(ne) candidat(e), il n’en demeure pas moins que ce changement des mentalités dans un pays comme le Chili est une EXCELLENTE NOUVELLE !

 

Ce soir, par le cœur, nous sommes tous un peu Chiliens !

 

 

 

50 000 entrées !

 

Bon, d’accord, ce n’est pas encore le musée du Louvre, ni la Tour Eiffel, mais ça commence à être pas mal !

 

Toujours aussi content de vous accueillir ici.

 

L’info du jour sera la mise en ligne prochaine d’un site Internet qui sera plus riche que ce blog puisque d’autres que moi y écriront !

 

Merci aux curieux, aux habitués, aux fidèles parmi lesquels je compte en bonne place la petite famille Banctel-Bello à Alès dans le Gard que j’embrasse !

 

Philippe

Un prix Nobel pour le théâtre

 

En couronnant le dramaturge anglais Harold Pinter, l’Académie Nobel a déjoué tous les pronostics et fait un choix qui l’honore.

Après Dario Fo, il s’agit (si je ne me trompe pas) du second prix Nobel de littérature attribué à un homme de théâtre.

 

À une époque où tout est devenu question d’argent et où les médias règnent en maitre, en particulier les plus ineptes, l’attribution de cette récompense attribuée à un auteur d’exception est un motif de se réjouir. Convenons que par les temps qui courent, c’est plutôt chose rare !

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