Ces trois pièces se répondent mieux qu’il n’y paraît, le feu, l’enfermement, la nuit. Toutes reposent sur le même socle, un vocabulaire académique que Thierry Malandain n’a cessé de plier à ses besoins et sur une troupe permanente dont la cohésion tient de la rareté dans le paysage français.
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